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mardi, 31 janvier 2012

Pourquoi l'USAF arrête le Global Hawk (mis à jour)

 

 

 

global hawk,u2

Global Hawk bloc 30


Il semble que l’US AIR FORCE ait annulé des commandes de Global Hawk bloc 30 et diminué les commandes du Global Hawk bloc 40 .

Qu’en est-il exactement ?

1-les appareils

Le Global Hawk block 30 devait remplacer l'U 2 en tant qu'appareil de reconnaissance. Le bloc 40 a, lui, des capacités plus grandes que le bloc 30 en termes de surveillance et de renseignement plus que de reconnaissance. Autrement dit le 30 est le "concurrent" direct du vieil U2, avion piloté des années 50, rendu célèbre lorsque l'un d'entre eux fût abattu en mai 1960 au dessus de l'Union Soviétique  et que son pilote Gary Powers fût capturé.

2-La communication du Pentagone

Le secrétaire d'Etat adjoint à la Défense Ashton Carter a déclaré :  “ Nous pensions que le Bloc 30  allait remplacer le U2 pour la photographie aérienne mais son prix a fini par dépasser ce que nous avions prévu pour ces missions photo. Le Global Hawk est devenu cher et a subi le sort des choses qui deviennent chères dans un environnement budgétaire restreint".

3-les informations dans les médias

Elles sont généralement concordantes sur les faits essentiels.

Voici des extraits de l’article qui nous paraît le mieux résumer la situation. Il a été publié par defensenews.com sous la plume de Dave Majumdar le 25 janvier 2012.

"L’US AIR FORCE va vraisemblablement retirer sa flotte de Block 30 Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk, redonnant vie au programme cinquantenaire de l’U2 qui volerait jusqu’en 2023.

 

global hawk,u2

Le Lockheed U2, né en 1956.

Non seulement l’USAF arrêterait ses commandes (42 GH BLOCK 30 au prix de 180 millions d’euros pièce) mais elle retirerait aussi les drones GH déjà en service de son arsenal.

Cette décision serait liée au coût d’achat et de maintenance mais également au fait que les GH n’auraient pas répondu aux attentes que le programme semblait offrir à l’origine.

L’USAF n’a fait aucun commentaire officiel mais s’est contentée de dire qu’aucun détail budgétaire ne serait disponible avant la publication du budget. 

Une source proche de l’USAF aurait dit que les senseurs, la chaîne d’information et d’autres équipements sont moins précis, ont une moindre résolution, moins de portée et moins de mémoire que ceux qui sont utilisés sur l’U2.

Il semblerait aussi que le GH ait été moins fiable que prévu, il passe le plus clair de son temps en panne au fond d’un hangar ."

Mais il faut ici rappeler que cet appareil est rentré en phase de production, sous la pression du Pentagone alors qu'il était encore en cours de développement en termes de fabrication et même de conception. Est-ce que ceci n'expliquerait pas cela ?

4-le communiqué du constructeur

 

FALLS CHURCH, le 26 janvier 2012

"Le Pentagone vient d’annoncer aujourd’hui qu’il envisage d’annuler le programme Global Hawk Block 30 et envisage de remplir cette mission avec l’avion U2.

Northrop Grumman est déçu de la décision du Pentagone et envisage de rechercher avec lui d’autres solutions que l’arrêt du programme.

Le Global Hawk a montré son utilité militaire en Irak, en Afghanistan et en Lybie et son apport humanitaire au Japon et en Haïti.

Le Pentagone avait fait la déclaration suivante « la poursuite du programme est essentielle pour la sécurité nationale…il n’y a pas d’autre option que ce programme qui apportera à moindre coût le moyen de répondre aux exigences des Etats-majors. »

Le Global Hawk est la solution moderne de surveillance. Il réalise une surveillance durable. A l’inverse, le vieillissant programme U2, qui date des années 50 met son pilote en danger, a des durées de vol limitées et une capacité limitée de collecte d’informations par ses senseurs. De plus prolonger sa vie induit des investissements additionnels. 

Northrop Grumman s’applique à travailler avec ses clients pour leur fournir les meilleures solutions ainsi qu’à leurs alliés. Nous sommes satisfaits du support que nous continuons a rencontrer pour le Global Hawk Block 40 system*, ainsi que pour le Broad Area Maritime Surveillance system de la Marine et pour nos autres drones."

global hawk,u2

Global Hawk bloc 40

*NDB : mais l’USAF n’achètera que 11 GH bloc 40 au lieu des 22 prévus

5-Conclusion

Il nous semble à travers cet exemple et quelques autres que les restrictions budgétaires Américaines vont être très fortes et que cela peut créer un risque sur la sécurité globale des pays Occidentaux à qui il revient de s’équiper en conséquence.

Pour en revenir au Global Hawk les reproches qui lui sont faits sont de deux ordres :

1-Le coût

2-Les performances inférieures de ses équipements par rapport à certains équipements de l’U2

Nous ne retenons pas la remarque sur le manque de fiabilité qui nous paraît devoir être confirmée, surtout si on la ramène au nombre d'heures de vol par sortie.

Quoique il en soit une solution paraît alors logique : pourquoi ne pas droniser les U2 ? Cela répondrait aux attentes en matière de coût et de performance. Et, éventuellement, de fiabilité aussi d'ailleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche, 29 janvier 2012

LA GUERRE DES DRONES D'APRES REUTERS MAGAZINE

Extraits d'un article de David Rohde qui, alors qu'il était prisonnier des Talibans, raconte ce que c'est de vivre la guerre en tant que "cible" des drones. Notons que ces souvenirs sous les drones s'étendent de novembre 2008 à juin 2009 et que, depuis, l'emploi des drones s'est beaucoup développé : le ressenti de D. Rohde doit donc être bien en dessous de ce qui se passe actuellement.

A l'époque D. Rohde travaillait pour le New York Times. 

 

DAVID.jpg


 

atwar.blogs.nytimes.com


"Ma vision des drones est inhabituelle. En novembre 2008 les talibans me capturèrent près de Kaboul en même temps que deux collègues Afghans et nous emmenèrent dans les zones tribales du Pakistan. Nous avons été détenus pendant 7 mois au Waziristan, qui était la cible de la majorité des frappes de drones à l’époque. Nous nous échappâmes en juin 2009.

Au bruit on aurait dit des Piper Cub ou des Cessna et on pouvait les voir à l'oeil nu. NDB : à l’époque la plupart des drones étaient mus par des hélices.

Nos gardes étudiaient leurs trajectoires pour tenter de savoir où ils risquaient de frapper. Lorsque deux drones apparaissaient au dessus de nous ils pensaient qu’une attaque était imminente. C’était parfois le cas, et parfois non.

Les drones nous terrifiaient. Du sol on ne pouvait savoir qui ou quoi ils traquaient alors qu’ils tournaient au dessus de nous. Le bruit d’une hélice lointaine est le rappel permanent d’une mort immédiate. Les drones tirent des missiles qui volent plus vite que la vitesse du son et la future victime d’un drone n’entend jamais le missile qui va la tuer.

Les Talibans Afghans et Pakistanais qui nous gardaient méprisaient les drones et les dénigraient comme une lâche façon de faire la guerre : ils en arrivaient à haïr Obama plus que Bush.

Le 25 mars 2009 fût le jour le plus difficile de notre captivité. En fin d’après-midi il y eut une attaque de drones devant notre maison. Les missiles avaient frappé à quelques dizaines de mètres et des éclats arrivèrent jusque dans notre cour. 

Nos gardes me firent descendre à flanc de colline et me poussèrent dans un break. Ils me couchèrent sur le plancher, posèrent une écharpe sur mon visage et ne dirent plus rien. Nous savions que si des militants apprenaient qu’un prisonnier Américain était là, ils me tueraient. Allongé dans la voiture j’entendais les militants hurler de colère alors qu’ils ramassaient leurs morts. Au loin une femme se lamentait. Silencieusement je récitai le Notre Père.

Un quart d’heure après ils me ramenèrent à la maison et me dirent que les missiles avaient touché 2 voitures, tuant 7 combattants, Arabes et Talibans. J’appris par la suite qu’un des gardes avait proposé que je sois décapité mais que leur chef avait refusé.

Les frappes alimentaient une paranoïa chez les Talibans. Immédiatement après cette attaque ils se livrèrent à une chasse à l’homme pour trouver l’espion qui, ils en étaient convaincus, avait secrètement guidé les Américains vers les deux voitures.

Quelques jours après des combattants étrangers arrêtèrent un homme du pays, l’accusant de guider les drones. Ils dirent qu’il avait « confessé » être un espion Américain après qu’ils l’eussent martyrisé et coupé une jambe. Ils le décapitèrent et pendirent son cadavre au marché local.

Cette captivité éveilla en moi beaucoup de compassion pour les civils Pakistanais, coincés entre la folie des Talibans et l’inhumaine technologie Américaine, qui  vivent l’enfer sur terre dans ces zones tribales…

L’auteur poursuit ensuite sur des considérations sur les responsabilités des Américains et de leurs ennemis qui ne nous paraissent hors des thèmes de ce blog où nous préférons nous tenir à l’écart des considérations morales qui ne sont pas de notre compétence.

Venons-en à la conclusion :

Les drones ne sont pas une réponse par eux-mêmes. A long terme ce seront les musulmans modérés qui vaincront les militants, pas la technologie. 

Certes. Mais comme l'écrit l'auteur les drones perturbaient profondément les opérations des Talibans. Et, à nos yeux, c'est là l'essentiel. Le reste relève de la politique et dépasse l'objet de ce blog.

Sinon pour dire que cela nous conforte dans l'idée que notre pays doit devenir un acteur majeur (l'acteur majeur ?) de l'industrie mondiale des drones.

 

SOURCE : http://www.reuters.com/article/2012/01/26/us-davos-reuter...

 

 

 

 

 


jeudi, 26 janvier 2012

REINDUSTRIALISATION RIME AVEC DRONISATION (MAJ)

La dronisation qu’est-ce que c’est ?

 

C’est la transformation d’engins existants en drones. Le pilote, le conducteur ou l’équipage ne se trouvent plus à bord mais agissent à distance.

Exemple : un certain nombre d’exemplaires de l’hélicoptère de transport US Kaman K-MAX qui est en production depuis 1991 ont été dronisés en 2010 et ont effectué leurs premières activités opérationnelles en Afghanistan en 2011.

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Kamam K MAX 

Les avantages.

Un engin dronisé apporte beaucoup d'avantages supplémentaires par rapport à ceux, déjà nombreux, des drones natifs.


Rappel des avantages des drones :

 

1-La sécurité : le personnel n'est pas exposé aux coups de l'ennemi.

Ce qui est le principe de base de la guerre : "tuer sans être tué". Et qui présente d'importants avantages au plan politique en ne risquant pas de provoquer des réactions dans la population, contrairement à ce qui se passe lorsqu'il y a des pertes humaines. C'est la première fois dans l'histoire des conflits humains que l'on peut envisager des guerres sans victimes dans son propre camp.

Entendons nous bien : aucune guerre ne sera gagnée par des drones seulement, mais une grande, très grande partie des risques sera prise par des machines dont les équipages ne risqueront rien.

Imaginons (mais faut-il beaucoup d'imagination pour imaginer cela ?) qu'au bout de quelques années un régime pro-taliban s'installe en Afghanistan et serve de base arrière à des actions terroristes : il ne sera pas nécessaire de risquer des vies pour détruire les centres de décision et les ressources matérielles de ce nouveau régime : les drones y pourvoiront.

2-La disponibilité :  effectifs plus aisément remplacables que ceux des équipages exposés.

3-Le coût d'utilisation car les coûts de personnel "sédentaires" sont réduits par rapport à ceux des engins emportant du personnel sur le terrin, à l'étranger, etc.

4-La persistance : pas de fatigue ni de stress. Ni d'ennui...Et donc pas de risque d'erreurs liées à la fatigue ou au stress.

5-La performance : la seule limite imposée est celle de la structure de l'engin et non celle du corps humain.

6-L’insensibilité qui permet l’accès aux missions en zones polluées ou dangereuses.

7-L’absence de risque de laisser des prisonniers ou des documents et ce d’autant plus que le drone peut être doté d’un dispositif d’autodestruction qui serait inacceptable pour un engin portant des humains8-La pérennité de l'humain : cette notion de contraintes fortes du combat fait que les effectifs des pilotes et équipages de drones sont pratiquement inusables et, au contraire, s’enrichissent d’expériences, sans jamais connaître de pertes du fait de l’ennemi.

 

9-L’avantage psychologique que des drones, insensibles à la fatigue et à la peur, aussi intelligents que des hommes puisqu’ils sont effectivement pilotés par des hommes, mais capables d’attaquer sans relâche jusqu’à leur mort (mécanique)  peuvent prendre sur des troupes qui, elles, connaissent ces contraintes du combat, surtout devant un ennemi apparemment INHUMAIN.

 

Un escadron de chars classiques pourra ou devra décider de se replier selon les aléas du combat. Mais une meute* de drones sera toujours plus déterminée que ses adversaires, pouvant aller jusqu’à s’autodétruire en cas de capture rendant par là même sa capture sans intérêt aucun : chaque drone est un implacable kamikaze.

 

si lon parle couramment d’essaims de drones aériens, le terme de meute nous paraît mieux adapté aux drones terrestres.

 

Le Taliban le plus fanatique n’aura jamais la détermination d’un drone.

 

10-Et « last but not least » la QUANTITE : Staline a dit en 1942 que la quantité était une qualité par elle-même. Il faisait référence aux phénomènes de saturation de l’ennemi par le nombre d’hommes, de chars ou de pièces d’artillerie.

Or la quantité des drones n’est limitée que par la capacité industrielle et technique des pays constructeurs et non par le nombre de pilotes et d’équipages emportés, plus difficiles à former que ceux des drones et, surtout, sujets à être blessés ou tués.

N’oublions pas à ce sujet la leçon de la bataille d’Angleterre où les équipages Allemands abattus sains et saufs étaient faits prisonniers et perdus pour le Luftwaffe.

Cette notion de quantité qui forme une qualité est d’ailleurs le premier avantage des engins dronisés.

Mais il y en a d’autres comme nous allons le voir maintenant.

Les avantages des engins dronisés (ED) :

1-Pour mémoire la quantité sachant que toutes les puissances occidentales tendent à réformer les appareils anciens et voient fondre le nombre de leurs équipements par le jeu de l’augmentation des coûts.  

Si près de 900 Mirage ont été construits, il est peu probable que plus de 300 Rafale le soient. Une boutade courante est de dire que dans 50 ans les armées de l’air occidentales n’auraient plus chacune qu’un seul appareil.

La dronisation permettra de cesser de « casser » des engins coûteux et de continuer à les utiliser.

2-le coût de fabrication, et pour cause, car il s’agit d’engins aériens, terrestres et navals déjà construits.

Le seul investissement est celui des systèmes de fonctionnement à distance et d’auto fonctionnement. Or il s’agit là d’un investissement commun et adaptable à 70 à 80 % à d’autres engins similaires : nous voulons dire que ce qui est nécessaire pour opérer un F18 à distance ou automatiquement (nous faisons allusion aux essais effectués actuellement par l’US NAVY) peut être réutilisé en grande partie sur un F16, par exemple.

3-La prolongation du potentiel des appareils : un engin dronisé sera moins utilisé en réel car l’entraînement se fera beaucoup plus facilement en simulation, celle-ci étant très proche des conditions réelles d’utilisation.

Utiliser un char sur le terrain impose à l’équipage des contraintes physiques et psychologiques qu’un simulateur ne peut réellement recréer, alors que ce simulateur permet à l’équipage du même char dronisé de travailler pratiquement dans les mêmes conditions qu’en réel.

4-Lexclusivité : seuls les pays développés disposant d’une forte industrie de défense et ayant l’expérience de l’utilisation et de la maintenance des produits de cette défense sera à même de droniser des avions, des engins blindés, des bateaux.

Autrement dit les ennemis prévisibles des pays Occidentaux ne pourront réorienter vers les engins dronisés une industrie de défense qui peine déjà à leur fournir le matériel strictement nécessaire.

5-La réindustrialisation : il s’agit là d’une chance unique pour les Occidentaux et notamment pour la France de se réindustrialiser en convertissant leurs stocks nationaux et ceux de leurs clients en engins dronisés. Et il s’agit là d’une industrie qui ne devra bien sûr jamais être délocalisée pour des raisons stratégiques évidentes.

Nous avons pris des exemples guerriers mais les ED vont transformer aussi le transport civil non humain et de nombreux Airbus, Boeing et bateaux dronisés assureront une partie du transport de marchandises au cours des décennies à venir.

Ces avantages des engins dronisés, qui s’ajoutent encore à ceux des drones, vont révolutionner la stratégie et les transports avant la fin  de ce siècle.

Et nous aimons à penser ici que la dronisation contribuera au renouveau de l’industrie Française.


 

Sagaie.jpg

Bon à "droniser" ?

mercredi, 25 janvier 2012

CIRCULATION DES DRONES : APPEL A PARTICIPATION

Au delà des passionnants défis techniques, stratégiques et éthiques qui sont d'ailleurs parfois l’arbre qui cache la forêt, la première et principale question posée par le développement des drones  est celle de leur insertion dans le milieu correspondant à chacune des catégories de drones, aériens, terrestres ou marins.


Insertion drones.gif

Source : ONERA


Notre objectif est d’élaborer des propositions destinées aux élus qui seront appelés à légiférer et aux administrations qui implémenteront les mesures votées dans le domaine de l'insertion des drones.

C'est dans ce cadre que nous vous proposons de participer à une réunion  de réflexion sur les conditions de cette insertion.

Les participants mettront en place un comité dont la mission sera de présenter un projet de lignes directrices pour la réglementation de l’insertion des drones aériens, terrestres et marins.

La participation est ouverte à tous mais nous devons pour des raisons pratiques la limiter à 10 personnes. Les participations seront retenues en fonction de l’ordre d’arrivée des demandes jusqu’au quota défini ci-dessus.

 Les délais étant courts et le projet très vaste nous nous permettons d’attirer l’attention des personnes intéressées sur le fait que la quantité de travail à fournir en 6 mois sera très importante : elle comportera de nombreux contacts avec des constructeurs, des utilisateurs et des administrations.

Toute personne n’ayant pu participer mais intéressée par le projet pourra demander à être informée du développement de celui-ci et faire part de ses remarques et suggestions.

Pour faire partie du comité ou manifester votre intérêt pour le projet, envoyez un mail à l’adresse ecolesuperieureprivee@gmail.com en mentionnant en objet « UAGNV GUIDELINES » 

 

L'agenda du projet est défini ci-dessous.

 


Dates


Lieux


Activités


14 juin 2012

Paris RP

Réunion de lancement du comité


15 juin-15 septembre 2012


Décentralisés et à distance


Contacts avec les autorités, les constructeurs et les utilisateurs de drones. Benchmarking : état de l’art de l’insertion des drones dans les principaux pays utilisateurs.


16 septembre-15 octobre 2012


Décentralisés et à distance


Elaboration des lignes directrices des propositions en vue de l’insertion des drones.


16 octobre 2012


Paris RP


Réunion plénière et choix des propositions


16 octobre au 15 novembre 2012


Décentralisés et à distance


Rédaction, fine mise au point et présentation du rapport


16 novembre au 1° décembre 2012


Paris RP


Présentation aux élus et administrations


1° décembre au 15 décembre


Décentralisés et à distance


Intégration au rapport du projet du résultat des interactions  comité/élus/administrations

Production du rapport final.


Année 2013


France/Europe/USA


Diffusion aux médias et dissémination aussi large que possible du rapport final.








 

dimanche, 22 janvier 2012

DE LA TAILLE DES DRONES

"Des drones de plus en plus imposants" : un article de PARANOVNI SCIENCES PARALLELES.

 

Ce site passionnant attire l'attention de ses lecteurs sur la taille de certains drones. Nous qui oeuvrons pour la promotion des drones de grande taille ne pouvons que nous en réjouir.

  

 

"Bientôt  ,  la  taille  de  certains  drones  approchera  celles  des  avions  de  chasses .

A chaque fois, je pense  que les drones sont de petits jouets télécommandés. Et je me trompe lourdement. Sur cette photo, vous pouvez voir le Northrop Grumman RQ-4 Global Hawk. Et vu sa taille, ce n’est pas un jouet.

Ce drone est un avion sans pilote utilisé par l’armée de l’air et la marine américaine. Comme le U-2, le Global Hawk est un avion de surveillance et d’espionnage bourré de technologies merveilleuses qui fournissent des données radars et optiques. Il peut couvrir 65.000 km² par jour".

Bien sûr pour nous le GLOBAL HAWK est encore un drone de taille réduite mais il présente déjà certains des avantages des drones de grande taille, notamment en termes de capacités tous temps et de possibilités de durcissement.

Cat il s'agit là d'un aspect souvent négligé : le plupart des drones actuels sont conçus pour des actions du fort au faible alors qu'une politique raisonnable imposerait de concevoir des drones susceptibles d'être uilisés dans des conflits engageant des adversaires disposant, au mois localement et pour un temps limité, de moyens air-air et sol-air comparables à ceux de l'OTAN, comme ce serait le cas pour l'Iran par exemple.

Un moyen d'arriver très rapidement à utiliser des drones susceptibles de mener à bien leurs missions dans ce contexte serait de "droniser" des appareils existants.

Par exemple, et selon les pays, Hercules et Transall, puis plus tard A400 pour le transport ;

F 16, Mirage 2000, SEM, Eurofighter, Grippen etc. pour l'attaque ou la supériorité aérienne. 

Libérés des contraintes humaines de pilotage il serait possible d'utiliser des appareils déclassés ou en voie de déclassement permettant par le nombre d'obtenir, sans pertes humaines, un effet de saturation avec des appareils qui auraient de toutes façons été voués à la destruction.


Mirage 2000_5.jpg

Une autre vie pour lui après 2015 ou 2017 ?

Portons d'ores et déjà un autre regard sur nos matériels "dépassés" en ces temps où nous n'avons pas assez d'effectifs navigants pour assumer d'importantes flottes aériennes, alors que le recrutement et la formation de pilotes de drones peuvent être plus larges et plus faciles que celui du personnel navigant.

 

 
 
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