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dimanche, 08 mai 2011

DRONES : VICTOIRE A DIEN-BIEN-PHU

 

A la fin du mois d'avril, l'AFP publiait cette dépêche qui donne une appréciation positive de l'usage des drones.

AFP 
22/04/2011 | Mise à jour : 11:20

La rébellion libyenne s'est déclaré  "ravie" aujourd'hui de l'envoi de drones armés américains en Libye, et a souhaité que leur déploiement puisse mettre un terme au siège de la ville de Misrata, pilonnée par les forces loyales au colonel Mouammar Kadhafi. "Nous sommes ravis. Il s'agit d'un avion spécialisé qui peut être utilisé dans des zones urbaines... Nous espérons que cela puisse relâcher la pression sur la population de Misrata", a déclaré à l'AFP Moustapha al-Guerriani, un porte-parole du CNT à Benghazi, siège de l'organe officiel de la rébellion.

"Ces appareils sont plus précis que des avions volant à 30.000 pieds d'altitude. Nous espérons que cela puisse mettre fin au siège de Misrata", troisième ville de Libye théâtre depuis plusieurs semaines d'une guérilla urbaine meurtrière entre la rébellion et les forces kadhafistes, a-t-il ajouté. Le secrétaire américain à la défense Robert Gates a annoncé jeudi l'emploi par les Etats-Unis de drones armés au-dessus de la Libye, estimant qu'il s'agissait là d'une "contribution modeste" aux efforts de la coalition internationale.

"Ce qu'ils apporteront d'unique, c'est la capacité de voler plus bas et donc d'avoir une meilleure visibilité sur des cibles précises, maintenant qu'elles (les forces loyales au colonel Kadhafi) ont commencé à s'enterrer dans des positions défensives", a déclaré Gates.

Source : lefigaro.fr

Elle était peut-être un peu prématurée car il semble que l'intervention des drones US ne soit pas suffisamment importante pour obtenir des résultats substantiels mais cela montre quand même que les drones n'ont pas toujours une image négative.

C'est une des premières fois dans l'histoire que l'on constate une appréciation positive de l'action de drones armés.

Et cette réaction est justifiée car les drones, pilotés par des hommes à l'abri des combats, de la fatigue, d'un stress excessif, proches physiquement de leur encadrement, sont moins sujets à commettre des erreurs, des "bavures" que des pilotes d'avion soumis, eux, à toutes ces contraintes.

UNE RUPTURE HISTORIQUE : LE DRONE EST BIENVENU.

C'est une rupture dans l'histoire des guerres : nous pouvons envisager des guerres moins meurtrières, déjà pour les forces armées utilisatrices de drones, mais aussi, et surtout, pour les civils.

UN RUPTURE STRATEGIQUE.

Dans l'histoire des guerres asymétriques entre pays disposant d'une technologie évoluée et adversaires rustiques, les premiers dépensaient de plus en plus d'argent pour développer et mettre en ligne des armes de plus en plus chères qui avaient besoin de personnels de plus en plus coûteux à former et à payer.
Autrement dit ils avaient de moins en moins d'hommes et de matériels à opposer à des adversaires qui ne manquaient ni d'hommes, ni de Kakachnikov ou de RPG...

A présent les utilisateurs de drones vont pouvoir produire à un coût plus faible des appareils dont les pilotes ne risqueront rien : le paradoxe numérique défini par la phrase célèbre "dans quelques décennies la plus grande puissance mondiale ne pourra mettre en ligne qu'un seul avion compte tenu du coût des aéronefs et des pilotes", ne s'applique plus.

Et cela grâce aux drones rustiques, "consommables" et économes en vies humaines.
A noter que le drone, s'il est rustique "physiquement" ne l'est pas électroniquement.
Il n'est donc pas à la portée de n'importe quel insurgé d'en construire au fond de sa montagne d'autant plus qu'il nécessite un environnement technologique évolué autour du drone lui-même ; environnement indisponible pour des insurgés.

Ainsi les pays évolués pourront à moindre coût disposer d'immenses réserves d'UAVs, d'UGVs (drones terrestres) et d'UNVs (drones navals) : grâce aux drones les guerres asymétriques peuvent maintenant être gagnées par des pays technologiquement évolués. Et cela même avec des effectifs très inférieurs à ceux de leurs adversaires. Ce qui explique l'intérêt et l'investissement d'Israél dans les drones.

Dien bien phu.jpg
Avec des drones la France aurait gagné la bataille de Dien-Bien-Phu.

 

samedi, 07 mai 2011

ACHETER LE REAPER MAIS CONSTRUIRE AUSSI NOS PROPRES DRONES

INFO-AVIATION.com rend compte du colloque organisé au Sénat par le CESA le 2 mai 2011.

Le CESA est le centre d'études aérospatiales de l'armée de l'air.

Ce colloque avait pour objectif de débattre du rôle de l’avion de combat, du drone armé et de l’UCAV dans les conflits futurs : il s’agit d’apprécier la complémentarité entre ces différents systèmes et d’identifier les évolutions que l’UCAV peut induire en termes d’emploi de l’aviation de combat.

Le sujet était ainsi limité aux drones militaires mais il nous semble qu'il eut fallu au moins évoquer le marché des drones civils pour mieux mettre en perspective le marché global et comprendre les immenses possibilités qui s'offrent aux industriels Français.

Le débat a très vite tourné sur ce qui est si bien résumé par le titre d'INFO-AVIATION :

Drone armé : faut-il acheter le Reaper ?

Notre position dans ce blog est très claire :

1- Oui, il faut acheter le REAPER pour répondre de façon satisfaisante aux besoins de nos forces armées.

2- Mais cela doit nous permettre de mettre simultanément en place une stratégie nationale de développement de drones militaires et civils.

La situation est un peu comparable à celle qui existait après la guerre dans le domaine des appareils à réaction. L'achat de F 84, T 33, F 86, F 100, etc. Américains nous a permis de doter notre armée de l'air d'outils efficaces pendant que nous développions notre propre production de jets avec le succès que l'on connait et qui fût sans doute une des plus grandes réussites de l'industrie Française du XX° siècle.

En ce qui concerne les drones nous disposons déjà de savoir-faire et le "rattrapage" de notre retard sera sans doute beaucoup plus rapide : rien ne s'oppose à ce que la France devienne la REINE DES DRONES : C'EST L'OBJECTIF QU'IL FAUT SE FIXER.

Nombreux sont les pays qui ne veulent pas acheter de drones Américains ou Israéliens : il y a là une énorme opportunité pour la France.

ALLONS-Y !!!

Voici le compte-rendu d'info-aviation.com : http://info-aviation.com/?p=9068

 

Drone armé : faut-il acheter le Reaper ?

3 mai 2011   ·

Le colloque organisé le 2 mai au Sénat par le CESA fut l’occasion d’un vif débat entre militaires, industriels et politiques sur l’achat de drones armés pour l’armée française.

Le sénateur Josselin de Rohan affiche la couleur dès l’ouverture : « La France et l’Europe ont manqué la révolution des drones. Nous nous sommes fait des noeuds au cerveau, nous avons créé des concepts, mais pas de drones. »

Luc Boureau, directeur Military Air Systems de Cassidian

Depuis plus d’un an, l’armée française attend fébrilement l’arrivée d’un drone capable de détruire des cibles au sol. Cette absence se fait notamment sentir en Libye et en Afghanistan où l’armée de l’air peine à assurer ses missions, et doit parfois recourir aux drones américains pour désigner ses cibles. Le drone Harfang déployé à Kaboul est un bon exemple. « On est délaissé par rapport à des aéronefs plus évolués. Le Harfang ne possède aucune arme ce qui met en danger nos troupes au sol. » lâche le lieutenant-colonel Bruno Paupay, commandant en second de l’escadron drones Belfort basé en Afghanistan.

Le déploiement opérationnel du Harfang a pris cinq ans si bien qu’une fois sur le terrain son système est déjà obsolète. Démonstration vidéo à l’appui, le lieutenant-colonel Paupay montre deux images prises à distance équivalente en Afghanistan : l’une produite par le capteur du Harfang et l’autre par son homologue américain. La différence est flagrante. L’image du Harfang est monochrome, saturée et moins précise quand le drone US délivre une image en couleur de bien meilleure qualité et surtout beaucoup plus proche.

Face à ce constat accablant que personne n’ignore les industriels tentent une explication. « L’armement a bien été envisagé sur les drones à l’exportation mais le développement s’est avéré trop complexe et très coûteux. Mieux vaut attendre la version définitive du Harfang que d’armer la version actuelle. La seule limitation à l’investissement est la perspective d’exportation car un drone armé se vend moins facilement qu’un drone civil. Par ailleurs, il faut des armements plus légers (10 à 20 kg) », explique Luc Boureau, directeur de Military Air Systems chez Cassidian.

Jean-Claude Viollet, membre de la commission de défense à l'assemblée nationale.

Du côté des politiques, c’est l’exaspération. « Le Harfang même modernisé ne permettra pas de revenir dans la course ! », s’exclame Jean-Claude Viollet, député de la Charente et membre de la commission de la défense à l’assemblée nationale. « Acheter des Reaper sur étagère ? Parfait, je n’ai rien contre mais combien ça coûte ? Nous n’avons aucun chiffre. Que faire en cas de conflit d’intérêts avec les USA sur un théâtre d’opération ? En Libye les américains nous aident avec leur MQ-1 mais que se passera t-il si nos intérêt divergent un jour ? Faut-il armer les drones ? La question n’est même pas posée au gouvernement. Pourquoi ne parle t-on jamais du Heron ? Oui le drone MALE est indispensable au parc, on a même 139 millions d’euros pour le développer et peut-être même 141 millions en 2015. Par ailleurs, la coopération avec le Royaume-Uni est une excellente nouvelle car nous avons beaucoup de points communs avec les Britanniques qui possèdent en outre déjà un drone opérationnel, le Watchkeeper« .

Jacques Gautier, sénateur des Hauts-de-Seine et membre de la commission de défense, ne se pose pas tant de questions. Selon lui, l’achat du Reaper américain sur étagère s’impose, chiffres comparatifs à l’appui. « Le Reaper peut voler 22 heures avec 6 heures aller/retour. L’achat de 7 aéronefs et 4 stations Reaper à General Atomic sans francisation coûterait 314 millions d’euros. Le Harfang, lui, ne peut voler qu’une heure sur zone et nécessite 14h30 d’aller-retour pour un coût de 400 millions d’euros. Le Harfang est donc plus cher, moins performant, ne crée pas d’emplois et présente un risque de dérapage calendaire (block 6). Je recommande donc clairement l’achat du Reaper », conclue t-il.

Jacques Gautier, sénateur membre de la commisison de défense

Cette comparaison chiffrée du sénateur fait naturellement grincer des dents les responsables chez Cassidian qui annoncent un coût de 10 000 euros par heure de vol pour le Harfang. Le député Jean-Claude Viollet, lui, ne cache pas son scepticisme. « Que comprennent ces chiffres ? Le soutien, la formation, le satellite ? Si l’on est aux USA faut-il payer un loyer ? Toutes ces questions méritent d’être posées car elles n’apparaissent nulle part dans ce budget. »

En attendant les devis, la décision du gouvernement tarde à arriver. Il est probable que l’achat sur étagère de drones américains serait plus rentable financièrement à court terme, mais il s’agit d’un choix politique qui comme le souligne Jean-Claude Viollet, entraîne une dépendance. Les industriels français, eux, se disent prêts à investir à condition que les débouchés à l’exportation soient suffisants. Rien n’est moins sûr. En attendant, les militaires français se débrouillent avec un Harfang dont les missions restent limitées à la reconnaissance et à la surveillance.

vendredi, 06 mai 2011

L'Ethiopie et L'Ouganda ont acheté des drones Israéliens

Cela confirme un peu plus, s'il en était besoin, ce que tous les spécialistes connaissent déjà : Israël est le leader des Drones.

La France, avec un PIB de 2 108 228 millions de dollars contre 164 000 millions pour Israël pourrait certainement prendre cette place. Mais il y faut une volonté politique pour aider et encourager les industriels Français à s'engager dans cette filière. En effet il ne faudrait pas que la France subisse pour les Drones ce que nous appelons "l'effet Rafale": trop tard, trop cher...

Les quelque PME Françaises présentes sur ce marché sont créatives et ingénieuses. Elles sont capables de développer des produits concurrentiels, mais il ne faudrait pas qu'elles se voient écartées des commandes publiques au profit de quelques grands industriels. Les drones sont vraiment une chance historique pour la France.

Ne la laissons pas passer. Il est encore temps, mais plus pour très longtemps.

D'ici trois ans, voire quatre, le marché civil va connaître une croissance exponentielle. Et alors il sera bien tard car tout le monde va s'y mettre et nous n'aurons plus aucune avance.

 


NEWS: ISRAELVALLEY. AFRIQUE-ISRAËL : MINI-DRONES ISRAELIENS POUR L'ETHIOPIE - CONTRAT AVEC L’ARMÉE ÉTHIOPIENNE INCLUANT UN TRANSFERT DE TECHNOLOGIES ET LA CRÉATION D’UNE UNITÉ DE MAINTENANCE LOCALE.


La société israélienne Blue Bird, spécialisée dans les mini-drones a été retenue par l’armée éthiopienne pour fournir deux types d’avions sans pilote. Ce sont des appareils très légers lancés par catapultes, mus grâce des piles à combustibles, et doté de parachutes pour l’atterrissage.
Le premier appareil très léger (1 kilo à vide) embarque des équipements électro-optiques fonctionnant la nuit; il dispose d’une autonomie de plusieurs heures, et peut voler jusqu’à 4000 mètres d’altitude. Le second type d’appareil doté d’ailes plus longues, est conçu pour résister à des conditions météorologiques extrêmes (pluies et vents violents). Il est destiné à des missions de renseignements en temps réel et peut par exemple intervenir en soutien lors d’opérations spéciales ou de bombardement d’artillerie. Dans les deux cas les appareils contrôlés par des stations légères au sol peuvent couvrir plusieurs dizaines de kilomètres.
L’un des avantages de ces appareils est d’avoir été testés en situation de combat réelles. Les versions livrées correspondent ainsi à une nouvelle génération d’appareils améliorés tant sur le plan aéronautique qu’électro-optique. D’après le site spécialisé flightglobal à l’origine de l’indiscrétion, le contrat avec l’armée éthiopienne comprend un volet transfert de technologies et la création d’une unité de maintenance locale.
Flight Global ajoute que de nombreux pays africains pourraient imiter l’Ethiopie afin de couvrir leurs besoins de contrôle des frontières et de supervision des ressources naturelles stratégiques. Le site affirme enfin qu’une autre société israélienne spécialisée dans les mini-drones et la surveillance électronique, « Aeronautics Defence Systems », basée à Yavne dans la banlieue de Tel-Aviv, aurait pour sa part signé un contrat avec l’armée ougandaise pour la livraison de minidrones de type « Orbiter ».
SOURCE : israelvalley.com

Drone miniature Orbiter Aeronautics Defense Systems


Aeronautics Defense System's Orbiter MAV shown during a 2004 test flight
Développé par Aeronautics Defense Systems en
Israel.

Longueur : 1 m
Envergure : 2,2 m
Poids au décollage : 6,5 kg
Charge utile : 1,2 kg
Plafond : m
Autonomie : une heure et demie à une altitude de 200 à 700 m

Entièrement autonome y compris pour son décollage et son atterrissage, il peut, avec le senseur D-STAMP transmettre des images en temps réel jsqu'à 15 km.
De nuit il peut emporter la version de senseur U-STAMP.

Orbiter Miniature UAV developed by Aeronautics


D-STAMP et U-STAMP
CONTROP Precision Technologies LTD.


Développé pour des missions de reconnaissance et de surveillance, il pèse 650 grammes.

Sa caméra couleur a un grossissement de 10.

D-STAMP miniature, daylight stabilized payload for MAV UAVs.

Il peut en option intégrer un système de navigation par inertie et un mode "scan" permettant d'obtenir des vues en mosaïque de la zone surveillée.


Il est également capable de "pointer" les coordonnées sur les images transmises.
La version U-STAMP intègre un senseur infra-rouge poour l'observation de nuit.

source : defense-update

jeudi, 05 mai 2011

DES DRONES SOLAIRES POURRONT VOLER 15 JOURS SANS INTERRUPTION !

Les armées du monde entier utilisent de plus en plus souvent ces avions sans pilote. L’ Inde a des projets importants dans le domaine, et va mettre l’accent sur les drones à énergie solaire. Les objectifs : réduction de l’emprunte carbone et surtout, autonomie considérablement augmentée.

Plusieurs prototypes d'avions solaires sans pilote existent déjà, comme le Hélios de la NASA. © NASA

Avion solaire ne cherche pas de pilote

Dr Prahlada est le chef du département recherche et développement du DRDO, l’agence nationale chargée des programmes technologiques de l’armée indienne (voir son historique ici). Il a confirmé à la presse la mission qui lui a été confiée de développer des drones à énergie solaire.

Oui, l’armée et l’Indian Air Force  nous ont demandé de développer un drone solaire HALE (Haute Altitude, Longue Endurance). Les travaux préliminaires sont en cours pour la réalisation d’un véhicule qui pourra voler 15 jours sans interruption à une altitude d’environ 30.000 pieds (9.144 mètres).

Il s’agit d’un véhicule de renseignement, surveillance, identification de cibles et de reconnaissance qui s’apparente à un “satellite à très basse orbite”.

Une batterie de technologie

Le drone emmagasinera l’énergie solaire pendant la journée, énergie qui sera restituée pour alimenter les moteurs électriques de l’appareil pendant les vols de nuit.

Le rendement de conversion solaire est faible, mais nous souhaitons quand même embraquer 50 kilogrammes de charge utile (pour les caméras, capteurs, etc…). Nous souhaitons coopérer avec des entreprises américaines ou européennes sur ce programme technologique.

Les drones, un enjeu pour tout le monde

Le programme de drone solaire indien vient à un moment où les projets du monde entier en la matière se multiplient. Le plus ambitieux vient évidemment de la première puissance militaire, les États-Unis. Boeing est en train de développer un drone appelé “Solar Eagle” qui pourra opérer sans se poser pendant… 5 ans. Cet appareil d’une envergure de plus de 120 mètres (!) est décrit comme un avion “zéro maintenance” par ses créateurs.

En Inde, les programmes de développement de drones pour l’armée sont très nombreux. Mais le projet récemment dévoilé est original et bienvenu par l’utilisation du solaire. Espérons que les technologies employées permettront de faire un pas en avant vers l’utilisation du solaire dans l’industrie aéronautique civile!

timesofindia.indiatimes.com

 

PAR GREENETVERT.FR

mercredi, 04 mai 2011

Le drone de Boeing vient d'effectuer son vol d'essai

    Le nouveau drone PHANTOM RAY de Boeing dont la conception remonte à 2008 marque une étape dans l'esthétique des drones.

    En aéronautique, quand l'utile devient beau, il nous semble que l'on arrive à l'adolescence du concept. Les drones sortent enfin de l'enfance avec cet appareil.

    PR3.jpg

     

     

    (CNN) -- Un DRONE de Boeing vient d'accomplir son premier vol d'essai.

    Le Phantom Ray a décollé du centre d'essais en vol de la NASA sur la base d'EDWARDS en Californie le 27 avril et a volé 17 minutes atteignant l'altitude de 2300 mètres à la vitesse de 330 kmh.

    L'engin à aile en delta a la taille d'un chasseur avec une envergure de 15 mètres et une longueur de 11 mètres. Il pourra atteindre 965 kmh et à altitude de plus de 12 000 mètres.

    Son plan de vol automatisé prend en charge sa mission de bout en bout depuis son hangar et jusqu'au retour tandis que toute modification" est à un clic de souris" si besoin.

     

     

    PR2.jpg

    Pour Boeing ce drone servira de soutien à des missions de combat en offrant des services de renseignement. Il pourra également être utilisé pour détruire les défenses anti-aériennes et effectuer des ravitaillements en vol.

    Le Phantom Ray est un des prototypes de drones développés par Boeing et qui comprennent de Phantom Eye propulsé à l'hydrogène et le A160T Hummingbird, hélicoptère à haute altitude, que voici :

    A160T.jpeg

    LA 160 T 2.jpg

     

    Source : CNN

     
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