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lundi, 02 mai 2011

DRONES SUR FUKUSHIMA ?

Les drones se risquent dans  cet enfer où aucun être humain ne saurait plus aller....





Samedi 16 avril 2011 - Dans cette image prise par des drones T-Hawk, on aperçoit le réacteur

n °4 détruit

Source Bloc.com : http://www.bloc.com/


Et il s'agit du drone T HAWK :


le drone T-Hawk RQ-16 de Honeywell's  est un engin autonome à décollage et atterrissage verticaux.

 

Honeywell T-Hawk Autonomous Drone

 

Portant le nom du "faucon tarentule " qui s'abat sur les serpents venimeux des déserts Américains il n'a pas de rotors mais un moteur à coussin d'air comme les HOVERCRAFTs.

 

Il pèse 8 kg, mesure 30 cm et peut être porté dans un sac à dos.

Son autonomie est de 50 minutes.

Son prix, non divulgué est estimé par nous à 40 000 euros (sous toutes réserves).

Les Américains en utilisent 25 en Afghanistan où, disent-ils, ils sauvent des vies parmi les soldats à travers des reconnaissances d'itinéraire et la détection des engins explosifs placés sur les itinéraires d'improvised explosive device (IED).

 

Ceci est, tristement, à rapprocher d'un info de ce jour (source Le Parisien), la mort d'Alexandre Rivière tandis que neuf de ses camarades étaient blessés :

" un caporal du 2e Régiment d'Infanterie de Marine a trouvé la mort mercredi en Afghanistan. Neuf autres soldats ont été blessés lors d'une opération en Kapisa, au nord-est de Kaboul, au cours de laquelle «leur véhicule blindé a été touché par l'explosion d'un engin explosif improvisé», a annoncé ce soir la présidence française. Il s'agit du 55e soldat français tué en opération dans ce pays depuis 2001.

Le chef de l'Etat a «présenté à la famille et aux proches du soldat tué au combat ses plus sincères condoléances..."

 

 

EPL LAUSANNE ET LES DRONES

L'ECOLE POLYTECHNIQUE DE LAUSANNE LANCE DES DRONES GREES EN WIFI QUI PEUVENT RECREER DES RESEAUX DANS UNE ZONE SINISTREE OU LES COMMUNICATIONS ONT ETE DETRUITES !!!

08/04/2011

les drones de l’epfl pourront servir en cas de catastrophe

 

A l’Ecole polytechnique de Lausanne aussi, les projets liés à la robotique volante foisonnent. Des chercheurs ont présenté récemment SMAVNET, un système visant à faire voler ensemble une dizaine de robots en même temps, qui pourrait s’avérer utile dans un contexte de catastrophe. «En équipant chaque appareil d’une antenne wi-fi, on peut recréer un réseau dans une zone sinistrée où les communications ont été détruites, comme ce fut le cas à Fukushima, souligne le chercheur Adam Waptocz. En l’espace d’une demi-heure, les secouristes peuvent bénéficier du haut-débit et communiquer. » Sponsorisé par Armasuisse, l’Office fédéral des approvisionnements militaires, le système pourrait aussi être exploité par l’armée, ajoute-t-il.

Au sein du Laboratoire des systèmes intelligents de l’EPFL, bien d’autres projets sont en cours. Beaucoup sont tournés vers une application humanitaire, observe le chercheur Jean-Christophe Zufferey: «L’une des questions est de savoir en quoi nos robots volants peuvent aider des secouristes à communiquer ou à avoir une vue d’ensemble sur le terrain. On pourrait même imaginer que les robots puissent un jour guider les chiens de sauvetage lors des recherches. »

ARTICLES À LA MÊME DATE - 08/04/2011

SOURCE : HTTP://WWW.BAZL.ADMIN.CH

ET LE VOILA ....

sense Fly, a commercial drone for just around $9000

Et voici les principaux points de la réglementation Suisse :

  • Aucune autorisation n'est nécessaire à condition que le « pilote » maintienne un contact visuel permanent avec le drone ou le modèle réduit volant.
  • Le recours à des équipements permettant d'accroître la portée du regard (jumelles ou lunettes vidéo) nécessite l'autorisation de l'OFAC.
  • Les lunettes vidéo et dispositifs analogues sont toutefois admis si un deuxième opérateur supervise le vol et est en mesure de reprendre en tout temps le contrôle de l'appareil.
  • Les vols automatiques (fonctionnement autonome) dans le champ visuel du pilote sont admis pour autant que le pilote soit en tout temps en mesure de reprendre si nécessaire le contrôle de l'appareil.
  • Les prises de vue aériennes sont admises sous réserve de la réglementation relative à la protection des installations militaires. Il y a lieu également de respecter la sphère privée et plus généralement les dispositions de la loi sur la protection des données.
  • Afin de garantir les prétentions des tiers au sol, l'exploitant d'un drone ou d'un modèle réduit d'un poids de plus de 500 grammes doit conclure une assurance responsabilité civile d'une somme d'un million de francs au moins.
  • Les drones et modèles réduits sont soumis à des restrictions de vol au voisinage des aérodromes. Il est ainsi interdit d'utiliser ces appareils à une distance de moins de 5 km des pistes.
  • Les cantons et les communes ont le pouvoir de prononcer d'autres restrictions à l'utilisation des aéronefs sans occupants.

ISRAEL : drones pour l'Azerbaïdjan


 
 

 

Bakou. Rachad Suleymanov – APA. L’Industrie aérospatiale d’Israël (IAI) a proposé à l’Azerbaïdjan, les drones de reconnaissance Heron et Searcher 2, rapporte l’APA, citant Flight Global.

La proposition a été faite pendant la visite de la délégation israélienne en Azerbaïdjan.

Le ministère azerbaïdjanais de l’industrie de la Défense (MSN) et l’IAI ont ouvert en Azerbaïdjan l’usine de la compagnie « Azad Systems Co ». les drones de reconnaissance Orbiter sont fabriqués dans cette usine.


Agence de presse de l'Azerbaïdajn


Quels sont ces drones Israéliens ?


1- Le HERON


Le drone Heron : l’Inde, la Turquie et la France utilisent le Heron depuis 2 ans.

Lionel Amsellem, Israelvalley.com

lundi 25 juin 2007, sélectionné par Spyworld

logo

Présentation du drone Heron d’IAI. Le Heron est un avion sans pilote développé par l’unité Malat de l’ IAI. Il est capable de voler pendant plus de 52 heures et à une altitude de 45 000 pieds. Il est propulsé par un moteur turbo de 1200 chevaux.

L’Inde, la Turquie et la France utilisent le Heron depuis plus de 2 ans. Il a été utilisé en Irak et en Afghanistan.

Les drones sont totalement autonomes du décollage jusqu’à l’atterrissage. Ils sont capables de filmer des cibles, de transmettre des informations mais aussi de transporter des charges explosives.

En cas de destruction de celui-ci pendant la mission, le risque d’incident diplomatique est quasi nul car l’appareil n’a pas de nationalité… L’engin est capable de transporter une charge maximale de 1.150 kg. Selon des experts étrangers, le Heron à un rayon d’action maximal de 3.300 km, qui met notamment l’Iran à sa portée.

L’ IAI ou Israel Aerospace Industrie possède plus de 15 000 employés. Il fabrique des produits aussi bien civils que militaires. Un des plus grands succès est le satellite ofek 7 ou encore le satellite de communication AMOS.

 

 

israël est le deuxième pays constructeur de drones après les usa et compte la

Israël est le deuxième pays constructeur de drones après les USA et compte la France parmi ses clients. Le Heron a une envergure de 16 mètres, pèse 1200 kg, peut voler pendant plus de 20 heures à 10000 mètres d'altitude et embarquer 250 kg de matériel de reconnaissance, caméras, systèmes infrarouge, radars, etc... © Pascal Le Fichant

URL de la source : http://www.linternaute.com/

 

2- Le SEARCHER 2

Le searcher 2 est un drone de reconnaissance de taille réduite. En service depuis 1992

il a été utilisé au Liban.

Ses missions sont les suivantes : surveillance, reconnaissance, acquisition de cibles, réglage d'artillerie, évaluation de dommages. Il est équipé d'un moteur à pistons 4 temps très peu bruyant.

Pour réduire sa signature radar il est fabriqué en matériaux composites. Il évolue facilement dans des conditions météorologiques difficiles.

Enfin il est doté de deux systèmes redondants d'atterrissage et décollage automatiques.

Autonomie : 20 heures

Rayon d'action : 300 km

Plafond : 7000 m ( 23 000 pieds ). Ce plafond élevé permet à l'Inde qui en possède 100 de l'utiliser pour des missions au dessus de l'Himalaya.

Poids au décollage : 436 kg

Charge utile : 120 kg

Longueur : 5,85 m

Envergure : 8,55 m

 


 

 

 

 

 

 
 

 

 

 



 

 
 

 
 

 


 
 

 

 

 

 

Searcher Mk II Delivered To India

 

 

URL SOURCE : http://www.israeli-weapons.com/

 

 

LA FRANCE HESITE SUR LES DRONES

D'après "Challenges" la France hésite encore entre deux Drones pour ses forces armées : le drone Américain REAPER très performant ou la solution proposée par Dassault et EADS d'un drone HARFANG Israélien modernisé : alors solution Américaine ou Israélienne ? Les militaires penchent nettement pour la solution Américaine, plus performante et plus évolutive.

 

Reaper français : et pourquoi pas ?

 

800px-MQ-9_Reaper_-_090609-F-0000M-777.JPGDans le petit milieu de la défense, c'est l'hypothèse interdite. Pensez-donc : un achat sur étagères par la France de drones américains MQ-9 Reaper (« faucheuse », en anglais, photo ci-contre Us Air Force), parfois appelés par leur ancien nom Predator B, à l'industriel General Atomics... Hervé Morin était convaincu par l'idée, avant de se faire éjecter du gouvernement. Juppé n'a pas vraiment eu le temps de s'y coller avant de filer au quai d'Orsay. Gérard Longuet semble jouer la montre ; le blog Secret Défense annonçait un achat imminent le 4 mars dernier, avant que la décision ne soit repoussée par in extremis. Le ministère affirme désormais que la décision sur les drones MALE (moyenne altitude longue endurance) sera prise « d'ici à la fin du printemps ».

En coulisses, la bataille fait rage. Dassault et EADS, pour une fois d'accord sur un point, mobilisent leurs réseaux pour flinguer le projet façon puzzle, dénonçant un « renoncement stratégique » majeur. Jean-Claude Viollet, vice-président de la commission de défense de l'Assemblée nationale déclarait la semaine dernière devant l'AJPAE être opposé à un achat de Reaper : « Cela aurait pour conséquence d'hypothéquer toute chance pour l'Europe de développer ses compétences dans les drones ». La défaite d'EADS dans la compétition des ravitailleurs de l'US Air Force amène de l'eau au moulin des opposants au Reaper, qui soulignent que la France et l'Europe seraient bien mal inspirées de faire ce cadeau aux Etats-Unis.

 

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Le problème, c'est qu'il va bien falloir remplacer les Harfang (photo ci-dessus, EADS), à bout de souffle en Afghanistan. Les projets européens ? C'est évidemment la priorité des priorités, pour laquelle le financement doit être trouvé au plus vite. Mais aucun ne permet de livraison avant 2016-2017, au mieux. Le tandem BAE-Dassault propose un dérivé du drone Mantis du groupe britannique (programme à 1 milliard d'euros), mais pas avant 2016-2017. Quant à EADS, son projet Talarion (photo ci-dessous, EADS), estimé à 3 milliards d'euros que le groupe européen, vient d'être raboté pour se contenter d'une enveloppe de 300 millions d'euros. Mais ce financement ne permettrait que le développement d'un prototype à l'horizon 2013-2014, les livraisons de l'appareil définitif n'arrivant que bien plus tard en cas de financement complémentaire.

A court terme, la réalité est donc cruelle : la France ne peut que choisir sa dépendance. Vis-à-vis de l'israélien IAI si elle choisit de moderniser ses Harfang, développés sur plateforme israélienne : la solution est poussée par EADS qui proposerait quatre Harfang reconfigurés et cinq appareils neufs pour tenir jusqu'à 2020. Dépendance aussi vis-à-vis d'Israël si la France choisit un contrat de leasing du drone Heron TP d'IAI, comme le propose Dassault. Ou dépendance vis-à-vis des Etats-Unis si elle choisit d'acheter du Reaper. Et là, le problème se pose d'une tout autre manière : non pas France contre Etats-Unis, mais solution israélienne contre solution américaine.

 

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Côté performance, il n'y a pas de match : « Les performances actuelles du Harfang et du Reaper ne sont pas comparables, soulignaient les sénateurs Xavier Pintat et Daniel Reiner dans un avis du 18 novembre 2010Plus puissant, plus rapide, volant à plus haute altitude, le Reaper possède 36 heures d'autonomie contre 24 pour le Harfang (...) le potentiel d'évolution du calculateur du Harfang est plus limité que celui du Reaper. (...)  Enfin, l'effet de série bénéficie au Reaper, produit à 200 exemplaires, son coût à l'heure de vol étant bien inférieur à celui du Harfang [8000 euros contre 10 000 euros de l'heure]»

Les militaires en opérations abondent : un des responsables du détachement Harfang en Afghanistan assurait récemment dans la presse spécialisée que le Harfang est « dans le peloton de queue des pays de la coalition, sans possibilité d'évolution à court terme » et que le Reaper permettrait de « combler rapidement le fossé technologique et capacitaire » qui sépare les forces françaises de leurs homologues, notamment britanniques et américains. Le Reaper permettrait un fonctionnement en coalition avec d'autres pays européens qui en sont équipés, comme le Royaume-Uni et l'Italie. Il pourrait être armé en cas de besoin (missiles anti-chars, bombes guidées laser), mais aussi équipé de matériel français : pods, radars, caméras. Même modernisé, le Harfang resterait pénalisé par l'obsolescence de sa plateforme et la faiblesse de son moteur.

 

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Question retour industriel, EADS travaille avec l'israélien IAI depuis le début des années 2000, développant notamment la liaison satellite du Harfang. Mais il en perd régulièrement son latin : retards à répétition, surcoûts, absence quasi-totale de transferts de technologies, IAI gardant la haute main sur une plateforme de toute façon obsolète. Côté américain, EADS aurait obtenu des garanties il y a un an. Selon des sources proches du dossier, non confirmées par EADS, le groupe européen aurait même négocié un « technical agreement » en avril 2010 avec General Atomics, qui n'attendrait plus que la signature définitive d'EADS : celui-ci ouvrirait la voie à une « francisation » du Reaper, avec des équipements satcoms, des radars, systèmes d'écoute... EADS serait chargé du système de système de management de vol (FMS) et le banc d'intégration serait en France.

Bref, la question des drones MALE est autrement plus complexe qu'une simple guéguerre européano-américaine. Faut-il acheter du Reaper ? La question mérite au moins d'être posée, sans tabou et sans idéologie. S'il est possible de combler le déficit capacitaire avec des drones américains tout en gardant les moyens de financer au moins un des programmes européens, BAE-Dassault ou Talarion-EADS, un achat sur étagère américain se défend. On l'a déjà fait sur les ravitailleurs C-135, les missiles Hellfire et Javelin, les Awacs, le système Rover, les catapultes du Charles-de-Gaulle, et ça n'a pas tué l'industrie française.

Encore faut-il éclaircir deux points essentiels. Un, le vrai prix des Reaper. Les estimations varient du simple au double : 525 millions d'euros pour trois systèmes de trois vecteurs et deux stations-sol, selon le député Jean Claude Viollet ;  250 à 300 millions de dollars pour la même cible, plus 10 millions de dollars l'appareil supplémentaire, prix avancé par des familiers de l'offre américaine. La deuxième question est celle de la dépendance vis-à-vis des Etats-Unis, notamment sur les liaisons satellites. Le ministère et la DGA ont encore quelques jours pour éclaircir le sujet.

 

 

 

du site : http://supersonique.blogs.challenges.fr/

 

 

COMPIL MEDIA SUR LES DRONES

1-Une bonne mise en bouche :


http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Dans-les-nuag...


2-Une vision intéressante qui inclut quelques engins sans pilote terrestres et marins :


http://www.dailymotion.com/video/x9v9ns_les-drones-daujou...

 

3-Et un point de vue dérangeant. Les drones déshumanisent-ils les humains ?

Personnellement il nous semble qu'ils sauvent des vies, mais la question mérite d'être débattue.

 

http://www.dailymotion.com/video/xc3n89_obama-et-sa-guerr...


4-En provenance de l'excellent site http://www.opex360.com

voici une info sur les projets Français, toujours aussi vagues.


Les drones MQ-9 Reaper de la RAF ont dépassé les 20.000 heures de vol en Afghanistan

12 avril 2011 – 10:50

Pour l’heure, l’on ne sait toujours pas si la France va acquérir des drones MQ-9 Reaper développés par l’entreprise américaine General Atomics. Cette question aurait du être tranchée en février dernier, afin de remédier au plus vite au déficit capacitaire prévu dans le domaine des drones MALE (Moyenne altitude longue endurance).

Sans doute qu’une décision sera enfin prise à l’occasion d’un comité ministériel des investissements (CMI), présidé par le ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui doit se tenir prochainement.

Le choix devrait se faire entre l’achat « sur étagère » MQ-9 Reaper aux Etats-Unis et la solution proposée par Dassault Aviation et BAE Systems autour du drone Mantis, laquelle a le désavantage de ne pas être immédiatement disponible. D’autres possibilités sont également sur la table, comme celle du Talarion d’EADS, cependant jugée trop coûteuse.

En attendant, la Royal Air Force dispose de MQ-9 Reaper depuis 2007. Et les appareils qu’elle a engagés en Afghanistan, plus précisément sur la base de Kandahar, viennent de franchir le cap des 20.000 heures de vol.

Pour l’Air Vice-Marshal Phil Osborn, les Reaper ont fait « leurs preuves maintes et maintes fois dans le combat  » et sont « un élément essentiel des capacités de renseignement de la RAF », en assurant une couverture jour et nuit du théâtre des opérations, ce qui améliore « la sécurité des troupes sur le terrain ».

Les MQ-9 Reaper britanniques sont mis en oeuvre par le « 39 Squadron », qui a ses quartiers sur la base américaine de Creech, dans le Nevada. Si la France décide de se doter des mêmes drones, alors il se pourrait que l’escadron de l’armée de l’Air chargé de les mettre en oeuvre puisse le rejoindre, afin de bénéficier, aussi, de la couverture satellitaire.

 

5- Et pour conclure une info de l'agence REUTERS.

Nous aimerions à ce sujet avoir l'avis technique de nos lecteurs sur ces drones qui viennent d'être commandés, dans la plus grande transparence...


 

France - La DGA commande des mini-drones à Cassidian (EADS)

 

PARIS, 8 avril (Reuters) - La Direction générale de l'armement a commandé cette semaine des mini-drones de renseignement au contact (Drac) destinés à l'armée de Terre, a annoncé vendredi le ministère de la Défense.

Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé, pas plus que le nombre de drones achetés, qui sont "en quantité importante", a déclaré une source proche du dossier.

"La Direction générale de l'armement (DGA) a notifié le 5 avril 2011 à la société Cassidian (groupe EADS (EAD.PA: Cotation)) une commande de mini-drones Drac destinés à compléter la dotation en service dans l'armée de Terre", écrit le ministère dans un communiqué.

"Cette commande, passée dans le cadre du marché notifié en décembre 2004, se compose de stations sol et de véhicules aériens ; les livraisons s'échelonneront entre l'été 2011 et le début 2013", ajoute-t-on.

Lancés le plus souvent à la main, les drones Drac peuvent voler jusqu'à 90 minutes et 10 kilomètres, de jour comme de nuit, et transmettent en temps réel les images et informations.

Avant cette dernière commande, 60 systèmes de ce type avaient été livrés à l'armée de Terre. (Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse)

 
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