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dimanche, 22 mai 2011

UN GRAY EAGLE EFFECTUE DES VOLS DE NUIT SECURISES

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Un Gray Eagle* s'entraine de nuit grâce à un système de sécurité basé à terre.

*Le GRAY EAGLE est bien connu de nos lecteurs : http://en.wikipedia.org/wiki/General_Atomics_MQ-1C_Grey_Ea...

Les opérateurs ont été plus loin en introduisant des obstacles fictifs (vols simulés d'avions sur le parcours du drone) et le système a fait la différence entre ceux-ci et de vrais aéronefs grâce à sa propre vérification radar. Les techniciens militaires ont alors suspendu les vols quelque temps pour régler cette question car ils ne souhaitent pas qu'à l'entrainement l'appareil puisse discriminer de façon autonome.

Le système "apprend" vite puisque la durée de vol en mode "FEU VERT" (autorisé) était de 95% dès la deuxième nuit contre 67% pour la première nuit. Le bilan  global est de 80% de "feu vert" à la mi-mai.

 


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Nous ne savons pas si la question des vols d'entrainement  de nuit est actuellement adressée en France, mais il est important qu'elle le soit de crainte que les pilotes ne se retrouvent en situation opérationnelle sans s'être réellement entrainés de nuit auparavant.

jeudi, 19 mai 2011

Mise en oeuvre des drones : les premiers diplômés

L’université du Dakota du Nord (UND) va être la première au monde à permettre à 5 de ses étudiants d’obtenir un diplôme de mise en œuvre de drones.

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Cette initiative est à rapprocher de celle de l’ESPecolesuperieureprivee@gmail.com ) qui entame en octobre 2011 son premier cursus négociation et vente de véhicules sans pilotes  visant à former pendant deux ans de futurs attachés technico-commerciaux « drones » : le titre exact de la formation Française est "Attachés technico-commerciaux en systèmes aériens, terrestres et navals".

Il y a déjà un certain temps que l’UND tend à devenir un centre de recherche et de formation dans le domaine des drones et, il y a quelques mois, l’université et l’armée de l’air des Etats-Unis ont signé un accord de mise à disposition d’un nouveau centre de formation qui va s’implanter sur la base de GRAND FORKS.

 

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La "marche des éléphants" : les ravitailleurs de GRAND FORKS AIR FORCE BASE

 

Ce partenariat coïncide avec les nouvelles missions attribuées à cette base qui nécessiteront l’emploi de PREDATOR et de GLOBAL HAWK pour assurer notamment la surveillance de la frontière avec le Canada à laquelle des drones contribuent depuis le début de l'année 2009.

 

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Le premier PREDATOR est arrivé le 7 décembre 20O8

 

L’UND avait déjà une des meilleures écoles de pilotage des Etats-Unis.

En ce qui concerne les drones un des professeurs a confié que ce programme leur avait demandé beaucoup de temps et d’efforts car il s’agissait d’une formation qui n’avait encore jamais été mise en place.

Enseignants et elèves sont persuadés que les drones vont se tailler la part du lion dans le paysage industriel futur de l’aviation : « Tout ce qui est automatisable sera automatisé » selon l’adage bien connu...

Ils pensent donc qu’il y a pour eux une grande opportunité à se trouver parmi les pionniers en ce domaine. Espérons qu'il en sera de même en France bien que nous tardions à nous lancer dans une spécialié si porteuse.

 

lundi, 16 mai 2011

QU'EST-CE QUE LONGUET VA DECIDER ?

Qu'est ce que Gérard Longuet va décider ?


D'après "Challenges" la France hésite encore entre deux Drones pour ses forces armées : le drone Américain REAPER très performant ou la solution proposée par Dassault et EADS d'un drone HARFANG Israélien modernisé : alors solution Américaine ou Israélienne ? Les militaires penchent nettement pour la solution Américaine, plus performante et plus évolutive.

Nous espérons qu'il tiendra compte des besoins tactiques, avant tout et qu'il choisira l'efficacité en attendant qu'un jour, que nous voulons proche, il puisse (ou ses successeurs...) choisir un drone vraiment Français : un "DRONE MIRAGE III" en quelque sorte, c'est à dire un appareil de qualité, largement exportable.

Reaper français : et pourquoi pas ?

800px-MQ-9_Reaper_-_090609-F-0000M-777.JPGDans le petit milieu de la défense, c'est l'hypothèse interdite. Pensez-donc : un achat sur étagères par la France de drones américains MQ-9 Reaper (« faucheuse », en anglais, photo ci-contre Us Air Force), parfois appelés par leur ancien nom Predator B, à l'industriel General Atomics... Hervé Morin était convaincu par l'idée, avant de se faire éjecter du gouvernement. Juppé n'a pas vraiment eu le temps de s'y coller avant de filer au quai d'Orsay. Gérard Longuet semble jouer la montre ; le blog Secret Défense annonçait un achat imminent le 4 mars dernier, avant que la décision ne soit repoussée par in extremis. Le ministère affirme désormais que la décision sur les drones MALE (moyenne altitude longue endurance) sera prise « d'ici à la fin du printemps ».
En coulisses, la bataille fait rage. Dassault et EADS, pour une fois d'accord sur un point, mobilisent leurs réseaux pour flinguer le projet façon puzzle, dénonçant un « renoncement stratégique » majeur. Jean-Claude Viollet, vice-président de la commission de défense de l'Assemblée nationale déclarait la semaine dernière devant l'AJPAE être opposé à un achat de Reaper : « Cela aurait pour conséquence d'hypothéquer toute chance pour l'Europe de développer ses compétences dans les drones ». La défaite d'EADS dans la compétition des ravitailleurs de l'US Air Force amène de l'eau au moulin des opposants au Reaper, qui soulignent que la France et l'Europe seraient bien mal inspirées de faire ce cadeau aux Etats-Unis.

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Le problème, c'est qu'il va bien falloir remplacer les Harfang (photo ci-dessus, EADS), à bout de souffle en Afghanistan. Les projets européens ? C'est évidemment la priorité des priorités, pour laquelle le financement doit être trouvé au plus vite. Mais aucun ne permet de livraison avant 2016-2017, au mieux. Le tandem BAE-Dassault propose un dérivé du drone Mantis du groupe britannique (programme à 1 milliard d'euros), mais pas avant 2016-2017. Quant à EADS, son projet Talarion (photo ci-dessous, EADS), estimé à 3 milliards d'euros que le groupe européen, vient d'être raboté pour se contenter d'une enveloppe de 300 millions d'euros. Mais ce financement ne permettrait que le développement d'un prototype à l'horizon 2013-2014, les livraisons de l'appareil définitif n'arrivant que bien plus tard en cas de financement complémentaire.
A court terme, la réalité est donc cruelle : la France ne peut que choisir sa dépendance. Vis-à-vis de l'israélien IAI si elle choisit de moderniser ses Harfang, développés sur plateforme israélienne : la solution est poussée par EADS qui proposerait quatre Harfang reconfigurés et cinq appareils neufs pour tenir jusqu'à 2020. Dépendance aussi vis-à-vis d'Israël si la France choisit un contrat de leasing du drone Heron TP d'IAI, comme le propose Dassault. Ou dépendance vis-à-vis des Etats-Unis si elle choisit d'acheter du Reaper. Et là, le problème se pose d'une tout autre manière : non pas France contre Etats-Unis, mais solution israélienne contre solution américaine.

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Côté performance, il n'y a pas de match : « Les performances actuelles du Harfang et du Reaper ne sont pas comparables, soulignaient les sénateurs Xavier Pintat et Daniel Reiner dans un avis du 18 novembre 2010Plus puissant, plus rapide, volant à plus haute altitude, le Reaper possède 36 heures d'autonomie contre 24 pour le Harfang (...) le potentiel d'évolution du calculateur du Harfang est plus limité que celui du Reaper. (...)  Enfin, l'effet de série bénéficie au Reaper, produit à 200 exemplaires, son coût à l'heure de vol étant bien inférieur à celui du Harfang [8000 euros contre 10 000 euros de l'heure]»
Les militaires en opérations abondent : un des responsables du détachement Harfang en Afghanistan assurait récemment dans la presse spécialisée que le Harfang est « dans le peloton de queue des pays de la coalition, sans possibilité d'évolution à court terme » et que le Reaper permettrait de « combler rapidement le fossé technologique et capacitaire » qui sépare les forces françaises de leurs homologues, notamment britanniques et américains. Le Reaper permettrait un fonctionnement en coalition avec d'autres pays européens qui en sont équipés, comme le Royaume-Uni et l'Italie. Il pourrait être armé en cas de besoin (missiles anti-chars, bombes guidées laser), mais aussi équipé de matériel français : pods, radars, caméras. Même modernisé, le Harfang resterait pénalisé par l'obsolescence de sa plateforme et la faiblesse de son moteur.

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Question retour industriel, EADS travaille avec l'israélien IAI depuis le début des années 2000, développant notamment la liaison satellite du Harfang. Mais il en perd régulièrement son latin : retards à répétition, surcoûts, absence quasi-totale de transferts de technologies, IAI gardant la haute main sur une plateforme de toute façon obsolète. Côté américain, EADS aurait obtenu des garanties il y a un an. Selon des sources proches du dossier, non confirmées par EADS, le groupe européen aurait même négocié un « technical agreement » en avril 2010 avec General Atomics, qui n'attendrait plus que la signature définitive d'EADS : celui-ci ouvrirait la voie à une « francisation » du Reaper, avec des équipements satcoms, des radars, systèmes d'écoute... EADS serait chargé du système de système de management de vol (FMS) et le banc d'intégration serait en France.
Bref, la question des drones MALE est autrement plus complexe qu'une simple guéguerre européano-américaine. Faut-il acheter du Reaper ? La question mérite au moins d'être posée, sans tabou et sans idéologie. S'il est possible de combler le déficit capacitaire avec des drones américains tout en gardant les moyens de financer au moins un des programmes européens, BAE-Dassault ou Talarion-EADS, un achat sur étagère américain se défend. On l'a déjà fait sur les ravitailleurs C-135, les missiles Hellfire et Javelin, les Awacs, le système Rover, les catapultes du Charles-de-Gaulle, et ça n'a pas tué l'industrie française.
Encore faut-il éclaircir deux points essentiels. Un, le vrai prix des Reaper. Les estimations varient du simple au double : 525 millions d'euros pour trois systèmes de trois vecteurs et deux stations-sol, selon le député Jean Claude Viollet ;  250 à 300 millions de dollars pour la même cible, plus 10 millions de dollars l'appareil supplémentaire, prix avancé par des familiers de l'offre américaine. La deuxième question est celle de la dépendance vis-à-vis des Etats-Unis, notamment sur les liaisons satellites. Le ministère et la DGA ont encore quelques jours pour éclaircir le sujet.




du site : http://supersonique.blogs.challenges.fr/

jeudi, 12 mai 2011

Zoom sur le drone K MAX : 2,7 tonnes de charge

K-MAX hélicoptère drone de transport

"la mule du ciel"

 

 

Colorado Rockies demonstration

 

 

Lockheed Martin Corporation et Kaman Aerospace Corporation ont transformé le  K-MAX® de Kaman qui a accumulé plus de 250 000 heures de vol depuis 1994.

Cet hélicoptère de transport sous élingue parfaitement au point est devenu un drone, pilotable en option, capable de transporter et livrer ses charges sans pilote et de façon autonome, sa mission étant d'assurer la logistique des troupes engagées au sol.

Il pourra accomplir cette mission de jour et de nuit sans risque de pertes humaines. Il aurait actuellement effectué près de 1000 heures de vol autonome. Il peut soulever et transporter près de 3 tonnes de charge et atteindre avec 2 tonnes l'altitude de 4600 m.

Son avenir semble également prometteur dans le domaine commercial et dans celui de la lutte contre les incendies.

Ses capacités :

-décollage, emport des charges, livraison et aterrissage autonomes,

-capacité à changer de mission en fonction des besoins et des exigences tactiques,

-opérations nocturnes,

-utilisation d'élingues à 4 crochets permettant de livrer chacune des 4 charges à des endroits différents,

-parachutage de charges d'une altitude de 100 à 200 m,

-transport de VLTT, etc.

 


Ft. Eustis demonstration

Dugway Proving Ground demonstration







K-MAX

K-MAX



 

mardi, 10 mai 2011

UN DRONE, PILOTABLE EN OPTION.

Northrop Grumman présente son Firebird qui est en fait un OPV

( ou véhicule pilotable en option )

 

 

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Il s’agit là d’une option intéressante  car l’OPV a l’endurance d’un drone mais la particularité de pouvoir accueillir un pilote pour des déplacements de liaison ou des trajets dans des zones civiles.

 

A l’heure où la réglementation n’est pas adaptée au développement des drones civils la solution nous parait digne d'attention, surtout en Europe, compte tenu de la densité du trafic aérien.

 

Le marché est sans doute moins porteur que celui du drone pur mais il nous paraît porteur, surtout dans le domaine civil bien que le Firebird ait été concu pour répondre  à des besoins militaires.

 

 

Firebird1.jog.jpg

 

 

Il s’agit d’un appareil voué à la reconnaissance ISR (intelligence surveillance and reconnaissance, remarquons au passage que l’Anglais se réfère souvent à la langue Française dans le domaine technique…)

 

 

Firebird2.jpg

 

 

Son autonomie est de 40 heures en volant à une altitude maximum de 8000 mètres.

Il possède des points de fixation pour des charges militaires et quatre stations ISR.

 

Envergure                  20 m

Longueur                   10 m

Masse maximale au décollage          22OO kg

Charge utile               560 kg

 

 

 

 

 

 
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