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vendredi, 11 novembre 2011

ENFIN DES BONNES NOUVELLES...

Cette volonté de coopération est vraiment une bonne nouvelle, mais les Britanniques ne choisiront certainement pas les yeux fermés des drones Israéliens déjà dépassés, comme la France vient de le faire.


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Communiqué conjoint franco-britannique

 

PARIS, le 10 novembre 2011


Le Groupe de haut niveau créé en vertu du Traité de coopération en matière de défense et de sécurité (Traité de Lancaster House) s’est réuni à Londres aujourd’hui sous l’égide du Cabinet Office et de la Présidence de la République. Cette réunion faisait suite à la première réunion officielle tenue à Paris en juillet.

Le succès de l’opération « Protecteur unifié » en Libye a consolidé notre partenariat et apporté une nouvelle preuve de la pertinence des nombreux projets annoncés lors de notre Sommet l’année dernière.

Les parties ont examiné les enseignements qui devaient être tirés, à l’OTAN comme au plan bilatéral, de cet effort piloté par la France et le Royaume-Uni. En particulier, notre engagement côte à côte en Libye a confirmé la nécessité de mettre en place des capacités militaires flexibles, efficaces et déployables rapidement, telles que la Force expéditionnaire commune interarmées.

Les parties ont également discuté de la situation en Afghanistan et au Pakistan, en Somalie et au Moyen-Orient, ainsi que de la menace résultant des cyberattaques et des complots terroristes. Elles ont aussi étudié les moyens de renforcer l’efficacité et les capacités de l’Europe à travers l’OTAN et la politique de sécurité et de défense commune de l’UE.

Au sujet de l’Iran, les parties ont exprimé leur très vive préoccupation concernant la dimension militaire du programme nucléaire iranien à la lumière du rapport publié aujourd’hui par l’AIEA et elles ont affirmé leur claire détermination à rechercher des sanctions nouvelles et fortes si l’Iran refuse de coopérer. Notre objectif demeure que l’Iran se conforme pleinement à ses obligations internationales.

Notre coopération couvre tout l’éventail des questions de sécurité et de défense. Les échanges de vues d’aujourd’hui confirment que notre coopération est bien engagée dans le domaine des équipements et industries de défense, des projets et des systèmes tels que les drones,* des technologies de sous-marins, de l’industrie des missiles, des communications par satellite, de la recherche et technologie, de la lutte contre le terrorisme et de la cybersécurité.

Nous sommes confiants dans la possibilité d’atteindre, d’ici le Sommet franco-britannique du 2 décembre, nombre des objectifs fixés lors de notre dernier Sommet, et d’élaborer de nouveaux projets. Nous encourageons tous les acteurs concernés du secteur public ou de l’industrie à poursuivre cet excellent travail.

* NDB : souligné par nous. 

SOURCE 

Présidence de la République française

samedi, 01 octobre 2011

DRONES ISRAELIENS : un mauvais coup porté à l'armée et à l'industrie Françaises.

Nous publions cet excellent article

 

du "POST" où presque tout est dit,

en ajoutant une dernière

question :

 

cette décision  aurait-elle un lien

financier ou autre avec

la prochaine campagne

présidentielle ?

 

 

 

par Marie C. 1/10/2011

ACHAT DE DRONES : SARKOZY

PASSE COMMANDE A ISRAEL AU

DETRIMENT DES EUROPEENS !


"Pour le renouvellement en 2014 des drones de l’armée française, et en attendant une nouvelle génération de ces appareils à la fin de la décennie, Nicolas Sarkozy, chef des armées, a décidé de commander auprès de la firme israélienne Israel Aerospace Industries (IAI) des drones Heron TP, qui seront adaptés aux besoins de l'armée française par Dassault Aviation.

 

Ce drone israélien est le plus grand et le plus sophistiqué des drones assemblés par IAI (dont l’État israélien est actionnaire). Il est devenu opérationnel dans l’armée israélienne il y a un an et demi, et a été testé en « live » à Gaza lors de l’Opération Plomb Durci de décembre 2008 à janvier 2009. Ce drone est capable de mener des missions de reconnaissance et de collecte d’informations à plus de 40 000 pieds, et possède une autonomie de vol de 36 heures. Compte tenu de sa taille – l’équivalent en longueur d’un Boeing 737 – ( non, il est beaucoup plus petit NDLB ) il peut transporter différents équipements, dont des radars, des détecteurs et des caméras, mais aussi des missiles.

Les Israéliens se félicitent de cette commande d’un montant de 350 millions d’euros, leur permettant de faire rentrer des devises et de créer ou de maintenir des emplois dans le secteur de l’industrie militaire aérospatiale. Le régime sioniste a exporté 7,2 milliards de dollars d'armes l'an dernier, grâce notamment aux ventes de drones, dont certains sont utilisés en Afghanistan.

Pour les Français, cela veut dire une augmentation du déficit de la balance du commerce extérieur, et des emplois perdus parce que délocalisés en Israël. Avec 4,7 millions de chômeurs et une désindustrialisation galopante, la décision de Sarkozy n’est pas dans l’intérêt économique et social de la France et du peuple français, mais un acte de pur copinage ! Dassault Aviation fait en effet partie du groupe Dassault, propriétaire du quotidien Le Figaro, la « Pravda Sarkoziste » dont Nicolas Sarkozy a besoin pour sa prochaine campagne électorale en 2012…

Cette décision constitue également un soutien direct à l’industrie israélienne de l’armement, une façon de la subventionner avec l’argent des contribuables français sans leur consentement, et de cautionner les guerres criminelles menées par le régime sioniste. Les Israéliens considèrent cette commande de drones comme une petite revanche sur l’embargo de vente d’armes à Israël décrété par le général De Gaulle, il y a 42 ans, selon l’un des principaux responsables de ce secteur : « Vraiment historiquement, la boucle est bouclée ; l’embargo français et le refus de De Gaulle de fournir des avions français Mirage [à Israël] a boosté l’industrie aéronautique militaire israélienne, et c’est elle maintenant qui fournit la France en avions… ».

En achetant ces drones Heron TP, la France devient le premier pays étranger acheteur. Cette commande s’est faite au détriment du consortium européen EADS. A l’annonce de la signature de cette commande, la réaction du président exécutif d’EADS, Louis Gallois, ne s’est pas faite attendre. Selon une dépêche d’agence reprise par le Figaro du 29/07/11, Louis Gallois a déclaré avoir « des difficultés à comprendre » le choix du gouvernement français concernant le renouvellement des drones de son armée, pour lequel il a préféré Dassault Aviation à son groupe : « J'ai des difficultés à comprendre ce qui s'est passé. Je ne comprends pas très bien pourquoi nous avons perdu. Est-ce à cause des capacités opérationnelles, du prix, du calendrier ? Nous ne savons pas ». « J'ai demandé des explications et le ministre de la Défense, Gérard Longuet, m'a dit que nous en aurions. Nous attendons ces explications pour comprendre », a-t-il ajouté.

La France a récemment mis fin à des mois de suspense en choisissant Dassault Aviation, au détriment du groupe européen EADS ou d'une solution américaine. « Dassault Aviation propose une version francisée de l'appareil sans pilote israélien Heron TP, en coopération avec la société Israel Aerospace Industries (IAI), tandis qu'EADS proposait une version modernisée de son Harfang actuellement utilisé par l'armée française » a précisé Louis Gallois.

On peut se poser des questions sur l’opportunité d’une telle dépense (350 millions d’euros) alors que les caisses de l’État sont vides, et que le pays est surendetté. D’autant plus qu’EADS proposait une version modernisée des drones actuellement en service dans l’armée française.

Le Président Sarkozy profiterait-il de ses derniers mois à l’Elysée pour remplir les poches de son ami Dassault ?"

Au fait qu'en pensent les Turcs dont les HERON, dûment payés, ont été confisqués par Israël à l'occasion d'une remise à niveau technique.

Et si les Israéliens nous faisianet la même chose ?

jeudi, 29 septembre 2011

MALCHANCE POUR LES DRONES PLUS LEGERS QUE L'AIR

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L'Argus One

 

World Surveillance Group Inc., société Américaine qui développe une drone plus léger que l’air, l’Argus One, avait terminé chez elle à Easton dans le Maryland les tests « maison » de cet appareil.

 

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Etat du Maryland.png

 

World Surveillance Group devait ensuite effectuer le 31 août les test majeurs sur le terrain d’essais de l’US ARMY à Yuma dans l’Arizona.

yuma grounds.jpg

 

 

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Ces tests devaient porter essentiellement sur :

-la maniabilité,

-la stabilité,

-le comportement au dessus de 750 m d’altitude dans différentes conditions météorologique, notamment par grand vent,

-les différentes configurations des hélices.

D’après WSGI l’intégration en pods de certains équipements clients avait été faite avant cette nouvelle série d’essais afin qu’à Yuma les conditions se rapprochent le plus possible de la configuration finale.

Il est intéressant de constater que WSGI s’était attachée à mettre au point un système capable d’héberger différents senseurs et différents équipement embarqués en provenance de clients ayant construit des outils qui leurs sont propres.

Une simple architecture plug and play fournissant l’énergie nécessaire, le système de navigation inertiel et les informations externes (environnemental data), l’Argus ayant pour vocation de servir de plateforme mobile à des solutions embarquées de surveillance et de communication.

Las, le 31 août alors que l’on tentait de rentrer l’appareil du fait de conditions météo devenues vraiment trop difficiles, l’enveloppe de l’Argus One s’est déchirée contre un montant métallique du hangar.

La chance ne sourit pas aux drones plus légers que l’air cette année puisqu’au début du mois d’août le drone haute altitude longue endurance (HALE) de Lockheed Martin était tombé après seulement 6 heures de vol et en n’ayant atteint qu’une altitude de 10 000 m au lieu de 20 000 m.

Il n’en reste pas moins qu’il y a là une « niche » très prometteuse où nos industriels nationaux pourraient se distinguer.

On parle actuellement de surveillance et de communications. Une application qui vient immédiatement à l’esprit est celle de la surveillance des feux de forêt.

Mais il en est bien d’autres, notamment dans le domaine de la logistique en zone de combats de faible intensité : des drones PLQA pourraient porter munitions et ravitaillement de façon sécurisée et sans nécessité d’effectifs de protection, ne se rapprochant du sol que lors des ravitaillements.

Qui en France veut se lancer dans l’aventure des drones plus légers que l’air ?

mercredi, 21 septembre 2011

L'US AIR FORCE AURA PLUS DE PILOTES DE DRONES QUE DE PILOTES NAVIGANTS

general rice.jpg

Le général Edward RICE, commandant de la formation et des écoles de l'US AIR FORCE a déclaré lundi 19 septembre que les pliotes de drones seront à terme plus nombreux que les pilotes navigants.

 

Cela ne veut toutefois pas dire que le pilote traditionnel soit amené à disparaître à terme et, chaque année, les écoles de l'US AIR FORCE accorderont le brevet de pilote militaire à 1000 ou 1100 nouveaux navigants.

Mais la première promotion complète de pilotes de drones vient de sortir en juillet.


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Pilotes de PREDATOR.

 

Nous savons ici que la France est malheureusement encore loin de ces préoccupations mais il nous semble qu'une réflexion devrait être menée entre les responsables des écoles et de l'instruction de l'armée de l'air, de l'aéronavale et de l'ALAT afin de permettre de se projeter, d'ores et déjà, sur ce qui va devenir une nécessité dès qu'un gouvernement aura pris conscience  de l'importance des drones pour notre défense.

mercredi, 14 septembre 2011

L’US Navy veut remplacer ses F 35 par des drones

 

 X-47B_over_sea.jpg

Le drone expérimental de tonnes X 47 B

 

Impressionnée par le succès du PREDATOR et du REAPER et  6 mois après le premier vol du X 47 B premier drone de combat de grande taille (qui a le même volume qu’un F 18) l’état-major de l’U.S. Navy a demandé aux responsables de l’aéronavale d’examiner la possibilité de réduire les commandes des F 35 afin d’affecter les budgets ainsi récupérés à l'achat du nouveau X 47 B (ou plus exactement de son successeur opérationnel car les "X" sont des appareils d'expérimentation).

 

Le X-47B est en cours de développement depuis 2001. Il a actuellement deux soutes lui permettant d’emporter 1800 kg de bombes, son rayon d’action est de 2700 km et l’US Navy a l’intention d’utiliser le X-47B à partir d’un porte-avions en lui faisant mener des actions de reconnaissance, de surveillance et d’attaque au sol. 

F35.jpg

 Le F 35

 

Cette démarche a été probablement encouragée par le DARPA (département de la recherche de la Défense) qui a décidé en début d’année d’explorer les possibilités offertes par le développement de drones d’appui sol.

Ce programme sous-entend deux axes à l’horizon 2014:

1-le DARPA transformera des F-16, F-18 et des A-10 en appareils sans pilotes pour voir s’ils se comportent aussi bien que leurs versions pilotées.

2-Par ailleurs le DARPA cherchera des moyens d’améliorer les performances du MQ-9 Reaper.

Il était prévu d’acheter 680 F-35B et F-35C DARPA au prix unitaire de 100 millions de dollars chacun.

En comparaison un drone coûterait moins de 50 millions pièce tout en offrant sensiblement les mêmes performances.

L’US Air Force et l’US Navy avaient au départ une conception différente de l’usage des drones.

Pour l’armée de l’air, il s’agissait de garder des appareils en réserve, susceptibles de fournir une capacité supplémentaire en cas de conflit. Pour la Marine, au contraire, il était question de remplacer les appareils pilotés. La raison en est simple : les vols à partir d’un porte-avions sont dangereux et les pilotes qualifiés coûtent beaucoup plus cher en termes d’entraînement et sont plus difficiles à garder dans l’armée.

 Il semble qu'actuellement les vues de l'armée de l'air et celles de la marine convergent de plus en plus : le but est d'utiliser des drones lourds aux capacités bien supérieures  à celles des drones actuellement en service.

Des appareils pouvant transporter plus d’armes, ayant une autonomie supérieure et capables de se rendre plus rapidement là où l’on a besoin d’eux.

On mesure ainsi à quel point notre retard s’accroît puisque, dans les 5 années à venir nous arriverons, peut-être, à atteindre le niveau où les USA étaient il y a 3 ou 4 ans. Et cela non pas de façon autonome mais en utilisant du matériel Israélien.

(Source : www.strategypage.com)

 
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