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jeudi, 19 mai 2011

Mise en oeuvre des drones : les premiers diplômés

L’université du Dakota du Nord (UND) va être la première au monde à permettre à 5 de ses étudiants d’obtenir un diplôme de mise en œuvre de drones.

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Cette initiative est à rapprocher de celle de l’ESPecolesuperieureprivee@gmail.com ) qui entame en octobre 2011 son premier cursus négociation et vente de véhicules sans pilotes  visant à former pendant deux ans de futurs attachés technico-commerciaux « drones » : le titre exact de la formation Française est "Attachés technico-commerciaux en systèmes aériens, terrestres et navals".

Il y a déjà un certain temps que l’UND tend à devenir un centre de recherche et de formation dans le domaine des drones et, il y a quelques mois, l’université et l’armée de l’air des Etats-Unis ont signé un accord de mise à disposition d’un nouveau centre de formation qui va s’implanter sur la base de GRAND FORKS.

 

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La "marche des éléphants" : les ravitailleurs de GRAND FORKS AIR FORCE BASE

 

Ce partenariat coïncide avec les nouvelles missions attribuées à cette base qui nécessiteront l’emploi de PREDATOR et de GLOBAL HAWK pour assurer notamment la surveillance de la frontière avec le Canada à laquelle des drones contribuent depuis le début de l'année 2009.

 

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Le premier PREDATOR est arrivé le 7 décembre 20O8

 

L’UND avait déjà une des meilleures écoles de pilotage des Etats-Unis.

En ce qui concerne les drones un des professeurs a confié que ce programme leur avait demandé beaucoup de temps et d’efforts car il s’agissait d’une formation qui n’avait encore jamais été mise en place.

Enseignants et elèves sont persuadés que les drones vont se tailler la part du lion dans le paysage industriel futur de l’aviation : « Tout ce qui est automatisable sera automatisé » selon l’adage bien connu...

Ils pensent donc qu’il y a pour eux une grande opportunité à se trouver parmi les pionniers en ce domaine. Espérons qu'il en sera de même en France bien que nous tardions à nous lancer dans une spécialié si porteuse.

 

mardi, 17 mai 2011

LA FRANCE DOIT SE LANCER. MAINTENANT ET FORTEMENT.

De telles informations montrent l'urgence qu'a la France à se lancer dans le projet industriel des drones qui, comme nous l'écrivions précédemment pourrait être aussi porteur de succès que celui de notre industrie aéronautique de 1960 à 1980.

voir notre billet du 07.05.2011

"ACHETER LE REAPER MAIS CONSTRUIRE AUSSI NOS PROPRES DRONES"

http://lesdrones.20minutes-blogs.fr/archive/2011/05/07/dr...

 

 

Azerbaïdjan : Le Ministère de l’Industrie de la Défense produira 60 drones de reconnaissance en 2011

     
 
 

16 mai 2011 13:07
Bakou. Rachad Suleymanov – APA. Les forces armées ont commandé au Ministère de l’Industrie de la Défense (MSN), 60 drones de reconnaissance pour l’année 2011.

Dans son entretien à l’APA, Yavar Jamalov, ministre de l’Industrie de la Défense a indiqué que la fabrication des drones a été lancée et sera achevée avant la fin de l’année : « la première étape de la commande contient 60 drone en 4 complètement. Y entrent les systèmes de contrôle et de commande » a-t-il indiqué.

30% des détails sont fabriqués en Azerbaïdjan. Les autres pièces sont importées de l’Europe, toujours selon M.Jamalov.

Les drones sont fabriqués ensemble avec la compagnie Israel Aerospace Industries (IAI).

 

Source APA : agence de presse de l'Azerbaidjan.

lundi, 16 mai 2011

QU'EST-CE QUE LONGUET VA DECIDER ?

Qu'est ce que Gérard Longuet va décider ?


D'après "Challenges" la France hésite encore entre deux Drones pour ses forces armées : le drone Américain REAPER très performant ou la solution proposée par Dassault et EADS d'un drone HARFANG Israélien modernisé : alors solution Américaine ou Israélienne ? Les militaires penchent nettement pour la solution Américaine, plus performante et plus évolutive.

Nous espérons qu'il tiendra compte des besoins tactiques, avant tout et qu'il choisira l'efficacité en attendant qu'un jour, que nous voulons proche, il puisse (ou ses successeurs...) choisir un drone vraiment Français : un "DRONE MIRAGE III" en quelque sorte, c'est à dire un appareil de qualité, largement exportable.

Reaper français : et pourquoi pas ?

800px-MQ-9_Reaper_-_090609-F-0000M-777.JPGDans le petit milieu de la défense, c'est l'hypothèse interdite. Pensez-donc : un achat sur étagères par la France de drones américains MQ-9 Reaper (« faucheuse », en anglais, photo ci-contre Us Air Force), parfois appelés par leur ancien nom Predator B, à l'industriel General Atomics... Hervé Morin était convaincu par l'idée, avant de se faire éjecter du gouvernement. Juppé n'a pas vraiment eu le temps de s'y coller avant de filer au quai d'Orsay. Gérard Longuet semble jouer la montre ; le blog Secret Défense annonçait un achat imminent le 4 mars dernier, avant que la décision ne soit repoussée par in extremis. Le ministère affirme désormais que la décision sur les drones MALE (moyenne altitude longue endurance) sera prise « d'ici à la fin du printemps ».
En coulisses, la bataille fait rage. Dassault et EADS, pour une fois d'accord sur un point, mobilisent leurs réseaux pour flinguer le projet façon puzzle, dénonçant un « renoncement stratégique » majeur. Jean-Claude Viollet, vice-président de la commission de défense de l'Assemblée nationale déclarait la semaine dernière devant l'AJPAE être opposé à un achat de Reaper : « Cela aurait pour conséquence d'hypothéquer toute chance pour l'Europe de développer ses compétences dans les drones ». La défaite d'EADS dans la compétition des ravitailleurs de l'US Air Force amène de l'eau au moulin des opposants au Reaper, qui soulignent que la France et l'Europe seraient bien mal inspirées de faire ce cadeau aux Etats-Unis.

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Le problème, c'est qu'il va bien falloir remplacer les Harfang (photo ci-dessus, EADS), à bout de souffle en Afghanistan. Les projets européens ? C'est évidemment la priorité des priorités, pour laquelle le financement doit être trouvé au plus vite. Mais aucun ne permet de livraison avant 2016-2017, au mieux. Le tandem BAE-Dassault propose un dérivé du drone Mantis du groupe britannique (programme à 1 milliard d'euros), mais pas avant 2016-2017. Quant à EADS, son projet Talarion (photo ci-dessous, EADS), estimé à 3 milliards d'euros que le groupe européen, vient d'être raboté pour se contenter d'une enveloppe de 300 millions d'euros. Mais ce financement ne permettrait que le développement d'un prototype à l'horizon 2013-2014, les livraisons de l'appareil définitif n'arrivant que bien plus tard en cas de financement complémentaire.
A court terme, la réalité est donc cruelle : la France ne peut que choisir sa dépendance. Vis-à-vis de l'israélien IAI si elle choisit de moderniser ses Harfang, développés sur plateforme israélienne : la solution est poussée par EADS qui proposerait quatre Harfang reconfigurés et cinq appareils neufs pour tenir jusqu'à 2020. Dépendance aussi vis-à-vis d'Israël si la France choisit un contrat de leasing du drone Heron TP d'IAI, comme le propose Dassault. Ou dépendance vis-à-vis des Etats-Unis si elle choisit d'acheter du Reaper. Et là, le problème se pose d'une tout autre manière : non pas France contre Etats-Unis, mais solution israélienne contre solution américaine.

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Côté performance, il n'y a pas de match : « Les performances actuelles du Harfang et du Reaper ne sont pas comparables, soulignaient les sénateurs Xavier Pintat et Daniel Reiner dans un avis du 18 novembre 2010Plus puissant, plus rapide, volant à plus haute altitude, le Reaper possède 36 heures d'autonomie contre 24 pour le Harfang (...) le potentiel d'évolution du calculateur du Harfang est plus limité que celui du Reaper. (...)  Enfin, l'effet de série bénéficie au Reaper, produit à 200 exemplaires, son coût à l'heure de vol étant bien inférieur à celui du Harfang [8000 euros contre 10 000 euros de l'heure]»
Les militaires en opérations abondent : un des responsables du détachement Harfang en Afghanistan assurait récemment dans la presse spécialisée que le Harfang est « dans le peloton de queue des pays de la coalition, sans possibilité d'évolution à court terme » et que le Reaper permettrait de « combler rapidement le fossé technologique et capacitaire » qui sépare les forces françaises de leurs homologues, notamment britanniques et américains. Le Reaper permettrait un fonctionnement en coalition avec d'autres pays européens qui en sont équipés, comme le Royaume-Uni et l'Italie. Il pourrait être armé en cas de besoin (missiles anti-chars, bombes guidées laser), mais aussi équipé de matériel français : pods, radars, caméras. Même modernisé, le Harfang resterait pénalisé par l'obsolescence de sa plateforme et la faiblesse de son moteur.

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Question retour industriel, EADS travaille avec l'israélien IAI depuis le début des années 2000, développant notamment la liaison satellite du Harfang. Mais il en perd régulièrement son latin : retards à répétition, surcoûts, absence quasi-totale de transferts de technologies, IAI gardant la haute main sur une plateforme de toute façon obsolète. Côté américain, EADS aurait obtenu des garanties il y a un an. Selon des sources proches du dossier, non confirmées par EADS, le groupe européen aurait même négocié un « technical agreement » en avril 2010 avec General Atomics, qui n'attendrait plus que la signature définitive d'EADS : celui-ci ouvrirait la voie à une « francisation » du Reaper, avec des équipements satcoms, des radars, systèmes d'écoute... EADS serait chargé du système de système de management de vol (FMS) et le banc d'intégration serait en France.
Bref, la question des drones MALE est autrement plus complexe qu'une simple guéguerre européano-américaine. Faut-il acheter du Reaper ? La question mérite au moins d'être posée, sans tabou et sans idéologie. S'il est possible de combler le déficit capacitaire avec des drones américains tout en gardant les moyens de financer au moins un des programmes européens, BAE-Dassault ou Talarion-EADS, un achat sur étagère américain se défend. On l'a déjà fait sur les ravitailleurs C-135, les missiles Hellfire et Javelin, les Awacs, le système Rover, les catapultes du Charles-de-Gaulle, et ça n'a pas tué l'industrie française.
Encore faut-il éclaircir deux points essentiels. Un, le vrai prix des Reaper. Les estimations varient du simple au double : 525 millions d'euros pour trois systèmes de trois vecteurs et deux stations-sol, selon le député Jean Claude Viollet ;  250 à 300 millions de dollars pour la même cible, plus 10 millions de dollars l'appareil supplémentaire, prix avancé par des familiers de l'offre américaine. La deuxième question est celle de la dépendance vis-à-vis des Etats-Unis, notamment sur les liaisons satellites. Le ministère et la DGA ont encore quelques jours pour éclaircir le sujet.




du site : http://supersonique.blogs.challenges.fr/

lundi, 09 mai 2011

LES DRONES A LONDRES à l'expo. des équipements de défense et de sécurité

 

Préparez votre déplacement
à cette manifestation...
à ne manquer sous aucun prétexte !

L' EXPOSITION INTERNATIONALE DES EQUIPEMENTS
DE DEFENSE ET DE SECURITE
"DSEI 2011"

International Defence
& Security Equipment Exhibition
London - United Kingdom

13 - 16 September 2011

A l'initiative de l'AUVSI,
( Association for Unmanned Vehicle Systems International )
une zone dédiée aux drones aériens et terrestres,

...sera réservée pendant le salon à des démonstrations et à une exposition statique.
Le site officiel : http://www.dsei.co.uk/


Le marché des drones va connaitre un croissance régulière
pendant les 10 prochaines années avec des budgets
qui vont doubler en passant de 2.5 milliards d'euros cette année
à près de 5 milliards en 2019.

A DSEI on trouvera de nombreuses solutions, notamment celles
présentées par le CEUS, centre d'excellence
pour les véhicules sans pilote aériens, terrestres, navals et spatiaux.

Le Sky-Watch Huginn X 1 destiné à
des missions de reconnaissance visuelle en zone
de catastrophe naturelle, de surveillance de périmètres protégés
et d'inspection intra-muros sera présenté.

Equipé d'un système IR il peut fournir
des images vidéo de très haute définition.

Skywatch.jpeg


Le drone Diamond Sensing Dominator sera également présent à la DSEi 2011 :


Diamond.jpg


Développé à partir du Diamond DA42 qui a volé plus de 360 000 heures ce drone proplusé par deux turbopropulseurs diesel AE 300 est équipé pour le vol tous temps
et a déjà accompli plus de 80 000 heures de vol.



Pendant cette manifestation ou verra également le SCAN EAGLE,
solution peu coûteuse qui permet d'obtenir une imagerie de haute qualité
pour le renseignement, la surveillance et la reconnaissance.
scaneagle.jpg

Pouvant voler pendant 24 heures et bénéficiant d'une expérience tactique
de 45 000 heures le SCAN EAGLE a notamment été utilisé
quand le cargo ALABAMA avait été capturé
et son équipage retenu en otage par des pirates au large de la Somalie.

 


 
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